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Décès de Jean-Louis Faraut

Créé le : jeudi 3 avril 2008 par Jean Louis Boutin

Dernière modificaton le : mardi 13 décembre 2022

Décès de Jean-Louis Faraut

C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décès de Jean-Louis FARAUT. (4/04/2008)


Hommage du SNOF

Terrassé par un cancer foudroyant, Jean-Louis s’est éteint dans la nuit du 3 avril. Une personnalité marquante de l’ostéopathie française ainsi disparaît.

Plusieurs fois enseignants, co-fondateur du SNOF dont il fut le Président de 1994 à 2005, son engagement pour l’ostéopathie fut total et déterminé.

Travailler à ses côtés était un véritable bonheur. Une légère timidité et une grande pudeur pouvaient masquer l’extrême sensibilité de ce grand bonhomme chaleureux, prévenant et droit.

Incapable de méchanceté, ignorant la rancœur ou la vengeance, Jean-Louis aimait formidablement la vie, les voitures, le whisky et beaucoup trop les cigares.

Plus qu’un collègue, plus qu’un ami, c’est un grand frère que nous pleurons.

Nous présentons nos condoléances à Roselyne qui accompagna Jean-Louis jusqu’au moment ultime. Nous admirons son courage et son amour.

Nous présentons nos condoléances à leur famille.

Pour le Conseil d’Administration du SNOF

Jean FANCELLO


Communiqué de la Chambre Nationale des Ostéopathes (5/04/2008)

Décès de Jean-Louis FARAUT

C¹est avec tristesse que nous apprenons le décès de Jean-Louis FARAUT.

Pionnier de la reconnaissance de la profession d’ostéopathe il est cofondateur du S.O.K., premier syndicat d’ostéopathe, lancé en 1989 par des kinésithérapeutes. Grâce au soutien et à l’opiniâtreté de sa femme Christiane, il est associé à l’histoire fiscale de l’ostéopathie et à la victoire sur la TVA.

La Chambre présente ses condoléances à sa famille et à ses proches.


Hommage du Petit Niçois

Faut-il se contenter d’invoquer de nouveau la fatalité, pour tenter d’expliquer, cette fois, la disparition brutale d’un être cher ? Chacun, selon ses croyances, réagit différemment. Le destin qui semblait lié à Jean-Louis Faraut, depuis une trentaine d’années à Nice, était, en tant qu’ostéopathe, de lutter contre la douleur d’autrui, la soulager. Pas de mourir terrassé par un cancer foudroyant. Comment ne pas comprendre la souffrance de tous ceux qui l’aimaient à Nice. Leur peine se métamorphose souvent en révolte.

Jean-Louis, homme de cœur, était très apprécié. A l’instar de ceux qui prodiguent des soins avec humanisme et compétence, il savait rassurer ses nombreux patients. Il avait l’art d’écouter. Qualité en voie de disparition. Et il ne s’aventurait pas sur des chemins thérapeutiques aléatoires.

De nombreux médecins l’ont soutenu lorsqu’il s’est engagé pour la reconnaissance de sa discipline : l’ostéopathie. Il avait été président du syndicat national des ostéopathes de France de 1994 à 2005. Jean-Louis Faraut était guidé par le respect d’une éthique sans faille tout en demeurant ouvert aux thérapies douces.

Il aura lutté toute sa vie pour une ostéopathie accessible à tous. Un combat à armes égales. Le dernier que tu as mené, Jean-Louis, ne l’était pas. Nous ne t’oublierons pas.

Paul BARELLI

Le Petit Niçois



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