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Hommage à Paul Gény (1912-1996)

Thierry Liévois D.O.
mardi 23 mai 2023 par Thierry Liévois

PAUL GÉNY
(1912 – 1996)

Avec la participation de
Odile Debordeaux
sa petite fille


« Un petit homme sec avec des lunettes de myope, débordant d’énergie »

Francis Peyralade
interview Apostill n°3 Février 1999.

Comment pourrait-on qualifier Paul Gény si ce n’est comme un homme hors du commun ? Malheureusement la nouvelle génération d’ostéopathes français ne le connaît pas ou si peu. Pourtant il est à l’origine des fondations de la profession des ostéopathes non-médecins, et on peut même dire le pilier.

Paul René Émile est né le 16 Juillet 1912 à Nancy. À l’âge de 20 ans, il se passionne très vite pour l’hygiène, la gymnastique et suit un cursus d’études para-médicales pour obtenir un certificat d’hygiène et d’infirmerie en 1932 puis le diplôme d’infirmier masseur le 31 Janvier 1933 de l’École Française d’Orthopédie et de Massage (E.F.O.M) créé par le Dr Paul Archambaud en 1889.

Dans les années 30, il exerce régulièrement dans les établissements thermaux de Royat, La Bourbonne les Bains, Bourboule, et façonne son approche clinique et manuelle au contact des médecins de ces centres. Dans le contexte de l’époque, il faut prendre en compte que la profession de masseur-kinésithérapeute n’existe pas encore. Sa quête de perfection le pousse à étudier les soins du pied et il obtient un diplôme de Pédicurie spécialiste (École Supérieure de Pédicurie) le 22 octobre 1936.

Sur son C.V (Debordeaux 2022) il fait apparaître dès mai 1935 le titre de Doctor of Osteopathy du Naturopathic Institute of California College of Osteopathy. Curieusement nous n’avons pas d’information concernant ce diplôme ni comment il l’a obtenu, mais cela signifie que très tôt il avait connaissance de la profession d’ostéopathe.

Le 3 septembre 1939 à 17h, la France déclare la guerre à l’Allemagne nazie et environ cinq millions de français subissent l’ordre de mobilisation générale dont environ la moitié est destiné au combat. Paul Gény a 27 ans et comme les nombreux jeunes de l’époque, il est mobilisé du 16/09/1939 au 18/05/1941 à la 22e Section d’Infirmiers Militaires. Possesseur du Caducée, il sera affecté par ordre chronologique à la caserne Mortier en décembre 1939, puis au Val de Grace, de décembre 1939 à janvier 1940, au centre de réforme de Paris, dans le service de l’Électroradiologie du 10 mai 1940 au 29 juin 1940, à l’hôpital Bégin de juillet à aout 1940 dans le service de l’électroradiologie et de chirurgie générale, au centre de réforme de Paris dans le service de l’Électroradiologie et infirmerie de septembre 1940 à mai 1941.

Accompagné par son épouse Charlotte Gény Debordeaux (1905-1997), le couple décide de créer en octobre 1942 l’École Française de Massothérapie, de Gymnastique médicale et de Pédicurie, située au 95, Boulevard St Michel à Paris dans le Ve arrondissement avec deux branches d’enseignement :

  • La kinésithérapie
  • La pédicurie - podologie.
  • Les cours ont lieu le soir et la première promotion de l’école de masso-kinésithérapie est composée de cinq étudiants. (Debordeaux Interview 2022)
    Cette école de kinésithérapie évoluera à travers les années pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui : l’Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie Saint Michel (I.F.M.K 12/08/2021)

    En plus de son activité d’enseignant, il est attaché à l’hôpital américain de la Croix Rouge, Docteur Boppe, du 25 mars 1943 à aout 1944 date à laquelle l’armée américaine est aux portes de Paris. Homme d’action, Paul ne peut se résoudre à ne rien faire et à subir l’oppression de l’Allemagne nazie. Il s’engage alors dans le Service de Santé FFI et participe à la libération de la capitale. En novembre 1944, il s’engage comme infirmier chef au Commando de France. Nommé caporal le 23/01/1945, il passera au grade de sergent le 1/06/1945, puis exercera à partir d’avril 1945 les fonctions de médecin auxiliaire du 4e commando avant d’être démobilisé en septembre 1945. Pour son action militaire, il sera décoré de la Croix de Guerre 1945.

    Le 30 avril 1946 la profession de Masseur-Kinésithérapeute est règlementée par la loi n° 46.857, et les études passent à deux années temps plein. Les décrets d’application (Décret n° 47-1279) seront publiés au journal officiel le 7 juillet 1947.

    Paul Gény devient par équivalence professionnelle, un des premiers kinésithérapeutes français diplômés de l’après-guerre, mais aussi un des premiers directeurs d’école de kinésithérapie. Dans sa volonté de fédérer la profession, il fonde dès 1944 le Syndicat National des Directeurs d’Écoles de kinésithérapie (aujourd’hui le SNIFMK Syndicat National des Instituts de Formations en Masso-Kinésithérapie, www.snifmk.com ) permettant à tous les directeurs de se rencontrer pour faire évoluer l’enseignement et la profession.

    La colonne vertébrale le passionne et il se documente sur toutes les techniques manuelles et naturelles pouvant soulager l’humain de la maladie. La naturopathie, la nutrition, la chiropraxie, l’ostéopathie et l’acupuncture sont les domaines qu’il étudie avec ferveur. Dans son désir d’améliorer ses savoirs et ses connaissances, il contacte des chiropractors, des ostéopathes de l’époque et notamment le docteur Robert Lavezzarri qui possède une solide réputation dans le tout Paris, mais les différentes rencontres n’aboutiront pas car il est non-médecin. (Bruno Josse 2021)

    C’est au cours de ses recherches qu’il rencontre le docteur Sterling, un ostéopathe réputé de nationalité canadienne installé à Paris (Barillon 2003 – Le Faucheur 2023) qui lui enseigne ses connaissances. À cette époque, le travail se faisait sous forme de mécénat, de maître à élève. Le maître avait pour rôle de transmettre sa connaissance pour faire progresser l’élève. (Ne dit-on pas « qu’un bon maître est celui qui sait se faire dépasser par son élève ».) D’abord initié, Paul Gény s’instruit de toutes les techniques de manipulations chiropractiques ostéopathiques, mais aussi étudie la nutrition, et la médecine traditionnelle chinoise.

    Au cours de sa quête de savoir, il rencontre lors d’un séminaire de formation à Paris un anglais, Mr Thomas Dummer, surnommé « Tom » avec qui il se lie d’amitié. C’est avec quelques kinésithérapeutes parisiens, André Debordeaux son beau-fils, André Desjour, Jean Geoffroy, Jacques Pottier, qu’ensemble, ils décident de se perfectionner à Londres aux techniques ostéopathiques sous la tutelle de son nouvel ami Tom Dummer. Paul Gény apprend à perfectionner l’art de la manipulation de la colonne vertébrale et devient l’un des premiers ostéopathes français, ce qui lui pose un sérieux problème d’identité professionnelle car il ne possède pas de diplôme.

    En février 1951, pour développer ce qu’il pressent comme une nouvelle profession, la Société de Recherches Ostéopathiques (S.R.O) est créée sous forme d’association et il en est le Président fondateur. Il est alors possible d’envisager des conférences et de partager leurs connaissances. Les tout débuts des cours d’Ostéopathie démarrent en novembre 1951. En réalité, il s’agit plus d’un groupe de travail entre amis. Les cours avaient lieu sous forme de séminaires au sein même des locaux de son école de kinésithérapie au 95, Boulevard Saint Michel à Paris V.

    Les premiers locaux de l’école de kinésithérapie Saint Michel, 95 Boulevard Saint Michel - Paris V où l’E.F.O a démarré les premiers cours d’ostéopathie en France.

    Grâce à son réseau, le Professeur Padovani lui ouvre une consultation en ostéopathie à l’hôpital Foch, 40, rue Worth à Suresnes (Seine) de novembre 1951 à juillet 1955. Ce dernier apportera son soutien à la cause ostéopathique et fera même partie des enseignants et des examinateurs de l’École Française d’Ostéopathie (E.F.O) pour les matières fondamentales.

    Pour assurer le sérieux et la valeur du diplôme de l’école E.F.O, tous les enseignants et les membres de la S.R.O doivent passer un examen à la fois théorique et pratique devant un jury composé de médecins et d’ostéopathes.

    Diplôme d’Ostéopathe de Paul Gény le 10 juillet 1953 et très certainement le premier D.O (diplôme d’ostéopathie) français.

    Les premiers « stagiaires » sont aussi les futurs enseignants de l’École Française d’Ostéopathie (E.F.O). Enfin, pour assoir son enseignement, en véritable professionnel il accompagne ses cours d’une revue bimensuelle : La Revue Française d’Ostéopathie. Nous sommes en janvier 1956, l’E.F.O se structure et commence à prendre de l’importance et à se faire connaître au niveau national.

    Dans le premier numéro de la Revue Française d’Ostéopathie, Paul Gény et ses collaborateurs frappent les esprits en établissant un projet de loi concernant un Diplôme d’État en Ostéopathie (D.E.O) dans le but de faire reconnaitre la profession d’ostéopathe. Ce projet de loi sera déposé à l’Assemblée nationale le 4 octobre 1956 sous le numéro 2851 par le député Frédéric Dupont. (La Revue Française d’Ostéopathie n°1, janvier 1956 - Barillon 1990).

    Projet de loi n°2851 du 4 Octobre 1956 pour la reconnaissance de la profession ostéopathe

    Avec la Revue Française d’Ostéopathie, Paul Gény tente d’organiser et de structurer la profession en publiant un premier listing d’Ostéopathes D.O français membres de la S.R.O. Pour asseoir la « future profession », il crée en mars 1956 un syndicat : Le Syndicat des Masseurs – Ostéopathes de France et de l’Union Française.

    Les cours de l’École Française d’Ostéopathie (E.F.O) se déroulent au sein même de l’école de kinésithérapie, mais suite au développement de son activité d’enseignant et de directeur d’une école d’ostéopathie, il prend conscience rapidement des difficultés que présentent le mélange kinésithérapie et ostéopathie.

    Les locaux de la première école française d’ostéopathie l’E.F.O (École Française d’Ostéopathie) au 37 Bd Saint Germain – Paris V.

    En 1960, il décide de se consacrer complètement à l’ostéopathie, et de séparer les deux activités de kinésithérapie et d’ostéopathie. Ainsi, il démissionne à la fois de son poste de directeur de l’École Française de Massothérapie, de ses fonctions de secrétaire général du syndicat des directeurs d’écoles, et de membre de jury du Diplôme d’état de Masseur-kinésithérapeute. L’E.F.O, la S.R.O (Société de Recherches Ostéopathiques) et la Revue Française d’Ostéopathie déménagent alors au 37 Boulevard St Germain, dans le Ve arrondissement de Paris.

    Les cours d’ostéopathie ont lieu le vendredi soir, le samedi, le dimanche et le lundi, sous forme de 7 séminaires de novembre à mai pendant 2 ans, dans une ancienne étude de notaire que Mr Paul Gény avait achetée pour en faire également son cabinet d’ostéopathie. (Revue Française d’Ostéopathie n°35, sept-octobre 1960) Grâce à ses relations les étudiants bénéficient d’un enseignement de base en anatomie physiologie et pathologie dispensée par le Professeur Padovani chef de service hospitalier et de nombreux autres médecins renommés. Enfin le 29 mai 1960 le syndicat de Paul Gény fusionne avec l’Association Confraternelle des Praticiens en Masso-Ostéopathie pour devenir un syndicat unique le Syndicat des Ostéopathes de France.

    En 1960 désireux d’améliorer la qualité des cours, et développer la reconnaissance de l’ostéopathie en France, pour les non-médecins, Gény s’entoure d’ostéopathes anglais comme, John Wernham, Parnell Bradbury, Denis Brookes pour les plus connus. La qualité de son enseignement et les échanges qu’il développe lui permettent d’être membre du (B.N.A) British Naturopathic & Osteopathic Association dès octobre 1959 et même de faire reconnaître le diplômé de l’E.F.O (École Française d’Ostéopathie) par le (B.C.O.N) British College of Osteopathy & Naturopathy en 1961, ce qui prouve l’importance de son mouvement.

    Au cours de cette même année 1960, son beau-fils, Monsieur André Debordeaux, Ostéopathe et masseur-kinésithérapeute, succède à son beau-père et prend la direction de l’École Française de Massothérapie. Pour être en accord avec sa nouvelle fonction, ce dernier démissionne de son poste de rédacteur en chef de la Revue Française d’Ostéopathie et se désengage discrètement de l’ostéopathie. Comme directeur, André Debordeaux est à l’origine du développement de l’école qui deviendra l’Institut de Formation en Masso-kinésithérapie Saint Michel (IFKM). En 1987, sa fille Odile Debordeaux, Kinésithérapeute, Cadre de Santé, prend sa succession et déménagera l’école en 2000 pour l’installer au 68, rue du Commerce dans le 15e arrondissement de Paris (Debordeaux 2022).

    Le 5e congrès de la S.R.O se déroule le 12 novembre 1960 à l’Hôtel Lutétia à Paris VII. (La Revue Française d’Ostéopathe, n°36, nov-décembre 1960) Denis Brookes, un ostéopathe anglais diplômé de la B.S.O., séduit Paul Gény à la fois par son charisme que pour ses connaissances et son réseau américain. En effet, Brookes est le premier ostéopathe anglais à s’être formé, dès 1947 aux USA en ostéopathie crânienne auprès des élèves (Thomas Schooley, Howard et Rebecca Lippincott) de William Garner Sutherland (Brookes 2021).

    Denis Brookes en 1978

    C’est d’ailleurs au cours de ce 5e congrès de la S.R.O que Denis Brookes présente pour la première fois en France, une conférence sur L’OSTÉOPATHIE CRÂNIENNE devant un auditoire partagé. Pour la petite histoire, René Quéguiner (Diplômé E.F.O 1958), Bernard Barillon (Diplômé E.F.O 1960) présents ce jour-là, participeront ensuite au développement de cette technique en France, rejoints à partir de 1962 par Francis Peyralade (Diplômé E.F.O 1962).

    Malheureusement les prétentions financières de Denis Brookes pour continuer à travailler avec l’E.F.O et la S.R.O sont déraisonnables. Malgré les protestations de ses élèves, Paul Gény se voit contraint de se séparer de lui, pour conserver un équilibre financier.

    À partir de 1960, Paul Gény, ne subit pas moins de huit procès pour exercice illégal de la médecine sous la pression de l’ordre des médecins qui s’émeut de cette nouvelle pratique qu’est l’Ostéopathie. Le procès le plus retentissant fait deux pages sur France Soir en 1962, il est défendu par le célèbre juriste Maître Maurice Garçon. (Le Faucheur. B 2023) L’école de l’E.F.O est, elle aussi, menacée juridiquement de fermeture par décret ministériel du 4 juillet 1960, puis c’est au tour de l’exercice de l’ostéopathie par l’article L- 372 du code de la santé publique du 6 janvier 1962 interdisant aux non-médecins toutes manipulations vertébrales. (B. Genuyt 2017)

    La situation de l’E.F.O et de la S.R.O devient difficile à la fois juridiquement mais aussi en raison de la dégradation de l’ambiance générale du corps enseignants de l’E.F.O et des adhérents de la S.R.O qui voient l’espoir d’une future reconnaissance d’exercice de l’ostéopathie en France s’envoler. Comme souvent, devant la difficulté, nombre d’entre eux seront critiques et quitteront l’aventure.

    1962 VIe congrès de la S.R.O à Londres
    Assis au premier rang, de gauche à droite :
    Ange Castejon et son épouse, Denis Brookes, Thomas Dummer, Paul Gény, Parnell Bradbury, John Wernham.
    On distingue aussi la présence de
    André Debordeaux, Francis Peyralade, René Quéguiner.

    Déçu, exaspéré, fatigué, en décembre 1965, Paul Gény décide de transférer son école en Angleterre. L’EFO qui comprenait alors 16 étudiants s’établit donc provisoirement dans les locaux de la B.C.N.O, British College of Naturopathy and Osteopathy à Londres. Elle les quittera en 1969 faute de place, pour Maidstone dans le Kent. Ce déménagement fait apparaître des dissensions bien humaine entre Paul Gény et Thomas Dummer pour des raisons de finance et de pouvoir (Chauffour 8/12/2022). Paul Gény perd alors la main sur son « bébé » et Dummer prend la direction de l’école temps partiel pour la rebaptiser École Européenne d’Ostéopathie (E.E.O). Après plus de 15 ans de lutte pour la reconnaissance de l’ostéopathie en France et à l’étranger, Paul Gény décide de se désengager d’une façon définitive de la direction, de l’enseignement, et de tout engagement politique pour se recentrer sur son activité de praticien. Passionné par son métier, il continuera de travailler au 37, Bd Saint Germain – Paris V, par passion bien au-delà de l’âge légal avant de s’arrêter en 1994 à l’âge de 82 ans. (Nazdraczew 2022)

    Avant-gardiste, entre 1951 et 1960 Paul Gény aura :

  • créé une structure scientifique, : la Société de Recherches Ostéopathiques (S.R.O),
  • fondé la première école d’ostéopathie, l’École Française d’Ostéopathie (E.F.O),
  • mis en place un syndicat, le Syndicat des Ostéopathes de France (S.O
  • tissé des liens avec la Grande Bretagne en faisant reconnaître le diplôme de son établissement avec la B.N.A et la B.C.N.O.
  • Praticien talentueux, sa patientèle présente des gens de renom comme Édith Piaf, le boxeur Marcel Cerdan, l’écrivain André Malraux, le Professeur Paul Antoine Fernand Padovani et le tout Paris de l’époque. (Le Faucheur. B 2023). Son exercice était un savant mélange d’ostéopathie et de médecine traditionnelle chinoise avec principalement l’acupuncture (Nazdraczew 2022). N’oublions pas qu’il avait été un disciple de Jacques-André Lavier et de Soulié de Morant, et qu’il était diplômé d’Acupuncture par le Docteur L. Wei Ngai et enregistré à l’ambassade de Chine en Septembre 1961 comme acupuncteur. (Debordeaux 2022)

    Dans ses dernières années d’exercice, il se rendait dès qu’il le pouvait, dans la maison familiale à Perros Guirec pour profiter de la Bretagne qu’il affectionnait particulièrement. Il décèdera brutalement le 7 Décembre 1996 à Paris dans le XIV arrondissement. (Debordeaux 2021)

    « Si l’ostéopathie exclusive pour les non-médecins existe en France, nous la devons à Paul Gény. En tissant des liens solides avec les meilleurs ostéopathes anglo-saxons de l’époque, il a formé et éduqué les premiers ostéopathes français dès 1951 au sein de sa structure d’enseignement. : l’École Française d’Ostéopathie (E.F.O).
    Attaqué juridiquement de toute part pour exercice illégal de la médecine, il transfèrera son établissement en Angleterre à Maidstone, pour qu’elle devienne l’
    European School of Osteopathy. Inspiré par l’exemple de Paul Gény, les premiers diplômés français de Maidstone et ses anciens élèves (Jean Josse, Ange Castejon, Bernard Barillon, Francis Peyralade …etc.), ont été de tous les combats de la future reconnaissance professionnelle de l’ostéopathie en France, car le guide avait tracé le chemin. »

    Thierry Liévois D.O

    Vidéo de Paul Gény


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