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G.S.R : Génération Synaptique Réactionnelle

Jean-François DUBOIS
dimanche 5 janvier 2020 par Jean-François Dubois

 Principes quantiques appliqués à l’ostéopathie

« C’est une Révolution ? Non, une Évolution ! »

« Keep it pure » Cette objurgation de STILL date de la fin du XIXe siècle.

Si l’anatomie et la physiologie humaines n’ont pas changées depuis des centaines de milliers d’années, les conditions de vie (et par conséquent, les stimuli extéroceptifs déclenchant les capacités de réactions physiologiques) ont été considérablement modifiées depuis.

On est passé, très rapidement de la vie de village à la ville et à la mondialisation, subi deux guerres mondiales, des pollutions de toutes sortes, découvert à travers Hiroshima (entre autres) les applications de la physique quantique et même marché sur la lune !

« Keep it pure » concerne-t-il la lettre ou l’esprit ?

L’ostéopathie serait-elle dogmatique, figée, comme une langue morte ?

Au-delà de cette limite (et selon quelle définition ?) ce n’est plus de l’ostéopathie.

Si le praticien se contente de ne s’inquiéter que des questions d’ordre mécanique, il restera un bon ostéopathe dans un contexte de structure mais limité.

Nos échecs enseignent que ce n’est pas suffisant et que, même si cause mécanique il y a, elle est souvent hors d’atteinte.

Ce système mécanique pourrait il être influencé par autre chose, et ne serait-il pas à considérer que comme un symptôme à décrypter ?

Si, on essaye d’approfondir la cause de ses insuccès, de ses erreurs, bref, de se remettre en cause, on est amené, comme le font beaucoup d’ostéopathes, à adjoindre à son traitement de l’énergétique chinoise, une réflexothérapie ou autres pour le compléter, l’améliorer.

Nous connaissons déjà le système d’inhibition-stimulation, mais il semble être décevant selon les techniques habituelles et dans leurs conceptions.

Y aurait-il donc d’autres directions de recherches ?

Les progrès réalisés dans la biochimie cellulaire ouvrent un univers grouillant d’activités incessantes. Les nanotechnologies sont là qui d’ailleurs copient le vivant ou même s’en servent ! Les thérapies géniques sont prometteuses.

Les biochimistes découvrent toujours de nouvelles molécules, mais au point de ne plus savoir comment les appréhender et d’apprécier l’aide des physiciens pour résoudre des problèmes toujours plus fins et complexes.

Vivants dans l’univers, dont nous faisons partie intégrante, nous n’échappons pas aux lois qui le gouverne. Seule notre orgueil d’être pensant ou notre insouciance peut nous faire croire le contraire.

Les principes de la physique quantique, bien qu’en évolution, permettent une compréhension du monde qui nous entoure.

L’application de ces principes ne demande pas une connaissance fine de la physique mais seulement un respect de ses lois.

Il faut savoir ce que signifient :

  • Masse-Énergie, Espace-Temps
  • Principe d’incertitude d’Heisenberg
  • « Entanglement »

Il faut aussi savoir que l’organisme utilise de l’énergie pour fonctionner sous forme de :

  • Courant ionique
  • Électro-magnétique
  • Semi conduction

Que l’organisme est soumis aux forces :

  • Électro-magnétique
  • Forte
  • Faible
  • Gravitationnelle

Cette conception quantique de l’ostéopathie donne accès et compréhension aux dysfonctions, maladies, pathologies (dans la mesure où elles sont de notre compétence).

Ce qui conduit à s’intéresser au cerveau, à ses circuits, sa plasticité.

En effet, à moins d’avoir reçu un coup de pied dans l’estomac, mangé des conserves avariées ou avoir bu une lampée d’acide chlorhydrique, le cerveau est seul capable de déclencher, le plus souvent par l’émotionnel, dysfonctions, pathologies ou maladies.

Autrement dit, on n’attrape pas n’importe quel antigène, se localisant n’importe où sans que le terrain ne soit favorable couplé ou non à un système immunitaire déficient.

Les informations données à l’organisme par l’intermédiaire de nos doigts permettent de rétablir des « connections » et leurs suites de cascades biochimiques passant par les organes, viscères, glandes etc. impliquant les systèmes ou les fonctions en désaccord avec les principes quantiques.

Jean-François DUBOIS


 G.S.R : Génération Synaptique Réactionnelle

1) - Définition

Le cerveau n’est pas seulement un récepteur des informations extéroceptives, il est, aussi, un émetteur. Il peut réagir à une information.

En l’occurrence, un stimuli qui est le mot ou même la pensée.

Jacques Astruz , après des années, de pratique de l’ostéopathie crânienne, a découvert en 95, fortuitement, que l’on pouvait percevoir une réaction du cerveau, (par l’intermédiaire du crâne) à une question posée.

Il s’agit d’une technique de recherche fiable, reproductible, appliquée à l’ostéopathie.

La meilleure définition qu’il a trouvée de cette réaction a été :

  • « Génération », parce que cette réaction naît du cerveau
  • « Synaptique », // utilisant des synapses
  • « Réactionnelle » // répondant à un stimulus.

L’information est un mot-clé, c’est-à-dire précis, ne laissant place à aucune alternative et correspondant à un concept donné. Pas de grandes phrases.

2) - Fonctionnement

Ce stimulus passe par l’intelligence du praticien (d’où l’importance de son logiciel).

L’intelligence cellulaire du patient recueille et traite l’information.

Si la question est correctement posée et correspond à la demande de l’organisme, la réponse est immédiate.

C’est la réaction synaptique des cellules neurogliales (représentant les neuf dixième du tissu nerveux cérébral) du patient qui va provoquer un changement d’orientation global de particules dans le liquide interstitiel, de là l’effet d’un gonflement, d’une vague mais d’une seule, ressentie par la pulpe des index du praticien.

3) - Position des doigts

Les index sont placés sur les grandes ailes du sphénoïde, en regard de la zone fronto-malaire. Il faut y trouver une petite cupule. Il peut y avoir de légères variations de position selon les individus, l’important étant d’avoir la meilleure réception possible. Cet endroit a été choisi pour deux raisons : comme correspondant à la moindre épaisseur osseuse donc ayant le plus de flexibilité dans la transmission de la réponse, et comme étant dans la même orientation transversale du tissu cérébral.

l faut éviter de contacter le crâne avec les autres doigts et avoir un bon appui sur les avant-bras.

La difficulté pour le praticien, déjà ostéopathe, est de ne pas se laisser perturber par les notions acquises sur le « M.R.P », cette sensation sous le doigt n’a rien à voir avec les fluctuations qu’il a l’habitude de percevoir.

4) - Question

À une question, il n’y a qu’une seule réponse, mais on pourra répéter cette question autant de fois qu’on le veut, se servir d’une interronégation, changer de praticien.

À une question identique, la réponse sera toujours la même.

Plus la question est précise, meilleure est la réponse.

Il peut y avoir une différence de perception entre le doigt gauche et le droit, cela est dû dans la plupart des cas à une perturbation des circuits de l’opérateur et non pas à ceux du patient. Ce qui n’enlève rien à son efficacité.

5) - Logiciel

Cette technique de recherche ne peut fonctionner que grâce au logiciel du praticien, sur lequel tout repose.

Il est évident que plus il sera riche, plus vastes seront les directions d’investigations et donc les possibilités thérapeutiques.

Mais ce logiciel se doit d’être rigoureux et précis afin de ne pas s’égarer, surtout si on veut s’aventurer dans des phénomènes complexes.

Il aura donc, un agencement de type fractal pour suivre un enchaînement correspondant à la demande de l’organisme et conduisant au but à atteindre.

C’est là, ce que nous recherchons tous : un fil d’Ariane, un guide permettant au praticien de savoir sur quelles interfaces agir pour arriver à une cible.

6) - Possibilités de G.S.R

G.S.R ne permet pas seulement de dérouler les étapes d’un traitement efficace, sans se jeter sur les symptômes, mais en les décryptant.

Il réduit notablement les incertitudes du praticien.

En comparant avec une voiture, nous avons appris une ostéopathie de carrossier, sans tenir compte de l’existence du moteur, ni des réactions du conducteur.

G.S.R permet aussi :

  • à partir d’une technique « scolaire » d’individualiser une manœuvre, ses paramètres, ses directions, bref, de l’adapter à un patient.
  • de mettre en place tous les éléments pour créer une technique nouvelle, pour la construire point par point.
  • de contrôler si cette technique est réussie.
  • de vérifier une information, un diagnostic, un médicament, une posologie, un dosage.
  • de faire de la recherche à partir d’une découverte scientifique afin de savoir si elle est utilisable ou non et dans quelles conditions.

G.S.R peut s’appliquer à l’homéopathie, l’allopathie, l’énergétique etc. à condition d’en avoir le logiciel !

Jean-François DUBOIS


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