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Un cas d’ostéoarthropathie vertébrale proliférante et ankylosante

Dr Lionel Schilliger, vétérinaire
 
Créé le : lundi 10 août 2015 par Dr Lionel Schilliger

Dernière modificaton le : dimanche 10 mars 2024

Un cas d’ostéoarthropathie vertébrale proliférante et ankylosante apparentée à la maladie de Paget (Osteitis deformans) chez un python réticulé

Dr Lionel Schilliger, vétérinaire


Le Monde de l’Ostéopathie n° 15 – Juillet - Août - Septembre 2015

Le Site de l’Ostéopathie remercie Le Monde de l’Ostéopathie de l’avoir autorisé à reproduire cet article

Les Auteurs : Nathalie LEMMENS*, David VANDERSTYLEN**, Gregory BREUIL*** et Lionel SCHILLIGER****

* Nathalie LEMMENS, Docteur vétérinaire, cabinet vétérinaire, 13, avenue de Beloeil, 1180 BRUXELLES, Belgique
** David VANDERSTYLEN, Docteur vétérinaire, Clinique vétérinaire, 26, route de Massy, 91380 CHILLY-MAZARIN, France.
*** Gregory BREUIL, Vétérinaire, Clinique vétérinaire, 26, route de Massy, 91380 CHILLY-MAZARIN, France.
**** Lionel SCHILLIGER, Docteur vétérinaire, Clinique vétérinaire, 26, route de Massy, 91380 CHILLY-MAZARIN, France.

Crédits photos : Nathalie Lemmens, David Vanderstylen et Lionel Schilliger.


 Résumé

Un python réticulé (Python reticulatus) mâle agé de cinq ans est présenté à la consultation pour apathie, anorexie et difficultés locomotrices.
L’examen clinique fait apparaître des troubles ambulatoires sévères et de multiples contractures musculaires. Un examen radiographique du rachis fait apparaître de nombreuses lésions ostéoprolifératives du squelette rachidien. L’animal est euthanasié. L’examen nécropsique permet de confirmer la suspicion clinique d’ostéo-arthropathie vertébrale ankylosante.

Mots-clés : N.A.C - Reptiles – Osteitis deformans – Ostéodystrophies – Maladie de Paget – Ostéoarthrite – Ostéoarthrose - Spondylite. tab Consultation - Examen


 Motif de consultation

Photo 1 : Examen de l’animal à distance : postures anormales (décubitus latéral), robe terne, troubles de la mue et aspect déshydraté

Un python réticulé (Python reticulatus) mâle de 18 kg, né en captivité, âgé de 5 ans et acheté à un particulier dix-huit mois auparavant, est présenté à la consultation pour apathie, anorexie et apparition de difficultés locomotrices (postures anormales dans le terrarium et défauts d’ondulation du corps lors de la reptation).

Commémoratifs - Anamnèse

L’historique de l’animal ne fait état d’aucune pathologie notoire observée par le propriétaire actuel depuis son achat. Le serpent n’a fait l’objet d’aucun traitement médicamenteux récent. L’anamnèse rapporte des troubles ambulatoires récents, vraisemblablement absents au moment de la vente.

Les conditions d’hébergement de l’animal en terrarium sont étudiées et correspondent bien aux besoins de cette espèce vivant à l’état sauvage en Asie du Sud-Est, en Malaisie, à Bornéo, Java, Sumatra, au Timor, au Céram et aux Philippines, dans un biotope essentiellement constitué de forêts tropicales, à proximité des cours d’eau [7,8].

  • gradient thermique de 28° à 32°C,
  • hygrométrie de 70 à 80 % obtenue par pulvérisations biquotidiennes d’eau tiède sur les éléments de décor du terrarium et sur l’animal lui-même,
  • rythme nychtéméral respecté avec une photopériode de 10 heures de luminosité le jour et de 14 heures d’obscurité la nuit,
  • régime carnivore (lapins, cobayes, rats),
  • eau de boisson et de baignade à disposition dans une grande bassine,
  • absence de substrat sur le sol du terrarium.

 Examen clinique

Examen à distance

Le python présente des postures anormales : il repose sur la table d’examen en décubitus latéral sur quasiment toute la longueur de son corps (Photo 1) et sa face ventrale présente un aspect ondulé, presque « festonné ». Il présente par ailleurs une certaine maigreur, un aspect déshydraté (robe terne, perte de l’aspect irisé de la kératine de l’épiderme et écailles légèrement plissées) ainsi que des troubles de la mue (fragments d’exuvie adhérant au corps en de nombreux endroits).

Examen rapproché

Les manipulations de l’animal lors de son examen clinique semblent douloureuses car elles induisent des mouvements de fuite anarchiques et d’hyperréflexie évoquant des signes d’ataxie. Les réflexes de redressement et d’enroulement autour du bras sont abolis et l’on perçoit, à la palpation-pression de la cavité cœlomique, de puissantes contractures musculaires au niveau de la face ventrale du corps qui lui confèrent un aspect « ficelé » sur tout son second tiers.
Par ailleurs, l’examen de la cavité buccale ne révèle pas d’anomalie particulière, la respiration et l’auscultation cardiaque sont normales, et le cloaque ne présente pas de souillure. Néanmoins, on note, à la palpation de la tête et du cou, quelques nodosités sous-cutanées de consistance ferme dont l’origine et la nature restent à déterminer.

Diagnostic différentiel

Le diagnostic différentiel envisagé à ce stade de la consultation comprend toutes les causes d’encéphalopathies (virales, bactériennes, parasitaires, fongiques, traumatiques, néoplasiques), les lésions traumatiques, métaboliques, infectieuses ou néoplasiques du rachis axial et des côtes, mais aussi toutes les atteintes neuro-musculaires périphériques pouvant induire de telles contractures ventrales [1,2,6,15].

Examens complémentaires

Photo 2 : Examen radiographique du squelette axial sous incidence dorso-ventrale : présence de nombreuses exostoses vertébrales (flèches)

Compte tenu du comportement algique exprimé par l’animal, un examen radiographique de la cavité cœlomique est envisagé en premier lieu. Cet examen fait alors apparaître de nombreuses lésions lytiques et ostéoprolifératives du rachis semblant épargner les côtes (Photo 2). Ces lésions radiographiques, tout à fait caractéristiques d’ostéoarthrite ou d’ostéoarthrose vertébrale proliférative [1,3,5,10,14,16] ainsi que l’état d’avancement de la maladie nous incitent à recommander au propriétaire l’euthanasie de son python. Celui-ci l’accepte et nous autorise à pratiquer l’examen nécropsique de l’animal, destiné à confirmer cette suspicion et asseoir notre diagnostic sur le plan anatomo-pathologique. 


 Rappels anatomiques

Rappels anatomiques : vue latérale gauche de trois corps de vertèbres de boïdé

Les vertèbres sont procoèles et leur conformation est classique avec un corps vertébral surmonté d’un arc neural. Les surfaces articulaires du corps vertébral sont, en région crâniale, une cavité articulaire et, en région caudale, un condyle articulaire. Le disque intervertébral fibreux que l’on trouve chez les Mammifères n’existe pas : à la place est présente une cavité articulaire synoviale [9].

Photo 3.2. : Rappels anatomiques : vue sagittale d’un corps de vertèbre de boïdé

Il existe de nombreux processus sur l’ensemble des vertèbres. Comme chez les Mammifères, le processus ventral et le processus épineux sont présents. Nous pouvons observer les zygapophyses avec la prézygapophyse dont la surface articulaire est dirigée vers le haut et la postzygapophyse avec une surface articulaire vers le bas : elles permettent les mouvements de flexions latéraux. Il existe aussi le zygantrum et le zygosphène se trouvant sur l’arc neural. Le zygosphène en forme de tenon s’engage dans le zygantrum et présente avec lui deux surfaces articulaires. Cette articulation permet de limiter les mouvements de flexion longitudinale sans gêner les mouvements de flexion sagittale et latérale [9]. En ce qui concerne l’articulation avec les côtes, la parapophyse sur le corps de la vertèbre s’articule avec la tête costale, tandis que la diapophyse s’articule avec le tubercule (Photos 3.1, 3.2) [18].


 Examen nécropsique

Photo 5 : Examen nécropsique : aspect du rachis et des côtes après dissection et réclinaison de la musculature paravertébrale (système longissimus)

À l’examen général du cadavre, aucune lésion n’est observée à l’exception de quelques petits abcès cutanés situés au niveau de la tête. Les muscles dorsaux sont disséqués et réclinés. La zone musculaire en regard des lésions osseuses présente un aspect hémorragique (Photo 4).

Les déformations osseuses apparaissent au niveau des corps vertébraux, de l’arc neural, mais surtout au niveau de différents processus : les zygapophyses et l’ensemble zygosphène-zygantrum (Photos 5,6,8). Les côtes ne sont pas du tout concernées (Photo 7).

Examen nécropsique : vue dorsale du rachis et des jonctions costo-vertébrales après curetage et traitement au formol à 10% : noter la présence des nombreuses ostéo-proliférations (flêches noires)

Ces exostoses sont également présentes en région ventrolatérale des corps vertébraux (Photos 8,9).
Le pourtour de ces lésions osseuses est fortement hémorragique.

Photo 6 : Examen nécropsique : vue ventrale du rachis et des côtes après dissection des muscles intercostaux

Plusieurs prélèvements sont effectués :

Examen nécropsique : visualisation des côtes, épargnées par l’ostéopathie.
  • Une cyto-ponction est pratiquée au sein même d’une lésion osseuse. L’examen bactériologique de cette ponction a permis l’isolement et l’identification de Klebsiella oxytoca (Tableau 1). Le type cellulaire (petits lymphocytes et hématies) observé lors de l’examen cytologique est en faveur d’une lésion inflammatoire chronique non suppurée.
    Tableau 1 : Résultats de l’antibiogramme réalisé sur Klebstella oxytoca
  • L’analyse histologique des fragments provenant des exostoses vertébrales montre une importante inflammation chronique qui s’étend au niveau des vertèbres et dans le tissu mou périphérique, associée à des lésions prolifératives d’aspect métaplasique. En périphérie des structures osseuses préexistantes, on retrouve des foyers de prolifération ostéopériostées. L’analyse histologique du muscle peaucier, situé en regard des lésions osseuses, montre des zones de fibrose et plus rarement de métaplasie osseuse avec formation d’ostéophytes. Il n’est pas observé de lésion septique à ce niveau.
    Examen nécropsique : vue latérale droite du rachis et des jonctions costo-vertébrales après curetage et traitement au formol à 10% : exostoses en région ventro-latérale."
    Figure 10 : Examen nécropsique : vue latérale gauche du rachis et des jonctions costo-vertébrales après curetage et traitement au formol à 10% : exostoses en région dorsale et ventrolatérale

 Discussion

Chez l’Homme, la maladie osseuse de Paget (MOP), décrite en 1876 par Sir James Paget, est une ostéopathie chronique bénigne, mono ou polyostotique, localisée à une ou plusieurs pièces osseuses, caractérisée par un dérèglement focal du remodelage osseux conduisant à une hypertrophie des os et une structure osseuse grossière, irrégulière et anormale qui engendre peu à peu une augmentation de la densité osseuse et une hypertrophie des os atteints. Ces anomalies qui affectent en général les hommes de plus de 50 ans peuvent rester asymptomatiques ou entraîner des douleurs et des déformations. La progression locale de la maladie conduit à des complications osseuses (fractures, dégénérescence sarcomateuse), articulaires (arthropathies pagétiques) ou neurologiques (souffrance médullaire, surdité...) [17]. L’étiologie de cette ostéopathie reste, à ce jour, inconnue mais il existe des formes familiales. Un facteur génétique est suspecté. On a mis en évidence des particules virales au sein des cellules osseuses (ostéoclastes). Les virus s’intégreraient au génome des précurseurs des ostéoclastes durant l’enfance, et ce n’est que beaucoup plus tard qu’un facteur non déterminé déclencherait leur prolifération et ainsi la maladie. Le traitement, chez l’Homme, de la MOP repose sur l’utilisation des biphosphonates, des médicaments antiostéoclastiques.

Le lien entre la maladie de Paget de l’Homme et l’ostéopathie spinale ankylosante des reptiles a été établi pour la première fois par Frye et Carney en 1974 [3] sur un boa constrictor (Boa constrictor) du fait des très nombreuses similitudes observées entre ces deux affections sur le plan clinique, radiographique et anatomopathologique. Dans les deux pathologies, on note des douleurs articulaires intenses, une ankylose, une ostéoprolifération et, sur le plan microscopique, à la fois une augmentation de l’ostéoclasie et de l’ostéogénèse, cette dernière étant prépondérante et caractérisée par la formation d’un tissu osseux anormal de type sclérotique et métaplasique. Cette publication de Frye et Carney [3] ne fait alors état d’aucune lésion inflammatoire notoire.

Trois ans plus tard, en 1977, Kiehl [11] décrit le même type d’affection chez deux mocassins à tête cuivrée (Agkistrodon contortrix), isole au sein des lésions observées divers microorganismes (Pseudomonas fluorescens, Salmonella arizonae, Staphylococcus epidermidis, Staphylococcus aureus) et suggère quelques années plus tard, sur la base d’autres cas non publiés (chez Crotalus viridis, Crotalus willardi, Python regius, Boa constrictor, Python molurus bivittatus), l’existence d’un phénomène à médiation immune secondaire, engendré par la présence prolongée de ces bactéries in situ [5,12]. D’autres hypothèses ont, tour à tour, été avancées : maladie virale transmise par les rongeurs [4,5], néoplasme d’évolution très lente [1,5], manifestation osseuse retardée d’un épisode de septicémie [1]…

En 2000, Isaza, Garnner et Jacobson [10] publient une étude rétrospective de 15 cas d’ostéo-arthropathies prolifératives observées chez des ophidiens (9 Boa constrictor, 1 Heterodon platyrhinos, 1 Crotalus atrox, 1 Crotalus horridus atricaudatus, 1 Agkistrodon bilineatus taylori, 1 Crotalus vergrandis et 1 Atheris nitschel). Bien que ces 15 serpents présentaient tous des affections très semblables sur le plan clinique, radiographique et macroscopique, les auteurs ont pu les scinder en trois groupes distincts : 10 serpents présentaient une ostéoarthrite bactérienne (de type ostéomyélite septique « active » pour 5 d’entre eux et de type ostéoarthrose accompagnée de multiples foyers inflammatoires pour les 5 autres) et 5 serpents étaient atteints d’ostéoarthrose dégénérative ankylosante non bactérienne, très semblable à l’ostéite déformante décrite par Frye et Carney en 1974 [3]. Selon les auteurs, ces trois groupes pourraient ainsi représenter les différents stades d’évolution possibles de l’ostéoarthrite vertébrale bactérienne des ophidiens (le groupe 2 constituant un stade intermédiaire).

Ce cas clinique, observé semble t-il pour la première fois chez un python réticulé (Python reticulatus), peut ainsi contribuer à l’étude de cette maladie chez les reptiles dont l’étiologie reste en grande partie méconnue. Ici, la bactérie isolée au sein des lésions métaplasiques osseuses (Klebsiella oxytoca) diffère des microorganismes répertoriés par Kiehl [11] (Pseudomonas fluorescens, Salmonella arizonae, Staphylococcus epidermidis, Staphylococcus aureus) ou par Isaza & al. [11] (Salmonella, Citrobacter, Streptococcus et Edwardsiella). La réalisation d’une hémoculture sur cet animal nous aurait permis de confirmer ou d’infirmer notre suspicion de septicémie chronique avec bactériémie.

Nous parlerons donc ici d’une forme chronique d’ostéoarthrite vertébrale bactérienne (appelée aussi ostéoarthrose non inflammatoire présentant de multiples foyers inflammatoires sans ostéomyélite) associée à des lésions de métaplasie osseuse analogues à celles observées dans la maladie de Paget chez l’Homme.


 Références bibliographiques

1.- BENNETT R A., 1996. Section III : Special topics , Chapter 13 : Neurology . InMADER : Reptile Medicine and Surgery. Philadelphia : W.B Saunders Company : 141-148.
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3.- FRYE FL, CARNEY J, 1974. Osteitis deformans (Paget’s disease) in a boa constrictor. Vet Med Small Anim Clin. 69(2) : 186-8.
4.- FRYE F.L., 1991a. Viral diseases. In Biomedical and Surgical Aspects of Captive Reptile Husbandry, 2nd ed. Melbourne, FL, Krieger Publishing Co : 137-138.
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16.- SCHILLIGER L., 2001. Le dictionnaire illustré des maladies des serpents. In GÉRARD P, HUSSARD N, ROSSELLE S, SAVARIN P, SCHILLIGER L. Atlas de la terrariophilie, Vol I : Les serpents, Animalia Éditions, Campsegret : 61-90.
17.- SIMON L, BLOTMAN F, SEIGNALET J, CLAUSTRE J., 1975. Etiology of Paget’s disease of bone. Rev Rhum Mal Osteoartic. Oct ;42(10):535-44.
18.-VANDERSTYLEN D, 2004. Anatomie descriptive et topographique des Boïdés. Th. Méd. Vét, Alfort : 104p.



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