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Thérapie manuelle des fascias

Christiand Courraud
 
Créé le : lundi 23 janvier 2017 par Christian Courraud

Dernière modificaton le : mercredi 22 mars 2023

Thérapie manuelle des fascias

C. Courraud
Docteur en Sciences Sociales, MKDE, formateur à
TMG Concept


 1ère partie : Concept de globalité


Considéré comme un tissu de remplissage ou de soutien, le fascia a été longtemps le parent pauvre des sciences biomédicales. Depuis les années 2000, les recherches sur le fascia n’ont cessé d’augmenter améliorant la compréhension de son rôle dans le fonctionnement de l’organisme et l’explication des mécanismes d’action des thérapies manuelles du fascia [1]. Certains auteurs avancent même l’idée que le fascia pourrait constituer un nouveau paradigme scientifique pour les thérapies manuelles et la rééducation [2]. Ces nouvelles connaissances viennent ainsi donner un nouvel éclairage aux concepts tels que la globalité fonctionnelle, la lésion tissulaire ou encore l’autorégulation de l’organisme que l’on retrouve dans l’ostéopathie ou la fasciathérapie [3]


Considéré comme un tissu de remplissage ou de soutien, le fascia a été longtemps le parent pauvre des sciences biomédicales. Depuis les années 2000, les recherches sur le fascia n’ont cessé d’augmenter améliorant la compréhension de son rôle dans le fonctionnement de l’organisme et l’explication des mécanismes d’action des thérapies manuelles du fascia [1]. Certains auteurs avancent même l’idée que le fascia pourrait constituer un nouveau paradigme scientifique pour les thérapies manuelles et la rééducation [2]. Ces nouvelles connaissances viennent ainsi donner un nouvel éclairage aux concepts tels que la globalité fonctionnelle, la lésion tissulaire ou encore l’autorégulation de l’organisme que l’on retrouve dans l’ostéopathie ou la fasciathérapie [3]

Une nouvelle définition du fascia

Les définitions les plus récentes présentent le fascia comme un véritable « organe » dont la particularité est d’être répandu dans tout l’organisme : « Les fascias sont les tissus mous qui composent le tissu conjonctif omniprésent dans le corps humain. Ils forment une matrice continue offrant un support structurel à tout l’organisme. Les fascias interpénètrent et entourent tous les organes, muscles, os et fibres nerveuses. Ils forment un environnement unique pour le fonctionnement des systèmes de notre organisme. » [4]. Cette définition étend le terme fascia à de nombreuses structures conjonctives ayant la même origine (mésoderme), la même composition (fibres, cellules, substance fondamentale) et assurant les mêmes fonctions. Elle efface les lignes de démarcation, érigées arbitrairement, entre les capsules articulaires, les ligaments, les tendons et les muscles. Elle rend compte également de l’existence d’un réseau tensionnel fascial interconnecté, qui adapte l’arrangement et la densité de ses fibres aux demandes locales et établit ainsi des relations dynamiques entre les différents éléments anatomiques. De nombreuses structures sont ainsi considérées comme faisant partie du fascia : « Le champ de notre définition et de notre étude des fascias s’étend à tous les tissus conjonctifs fibreux et inclut les aponévroses, les ligaments, les tendons, les réticanula, les capsules articulaires, les membranes vasculaires et organiques, les méninges, le périoste et les fibres intra- et intermusculaires du myofascia » [4]. Une classification en quatre grands fascias primaires fondée sur l’observation anatomique est actuellement largement admise et rejoint les descriptions fonctionnelles utilisées dans la pratique de l’ostéopathie et de la fasciathérapie [3] : il s’agit du fascia panniculaire (ou superficiel), du fascia axial profond (fusionné au fascia superficiel et englobant les muscles, les tendons, les ligaments, les aponévroses et le périoste), du fascia méningé (englobant tout le système nerveux) et du fascia viscéral, constituant quatre cavités (pleurale, péricardique, péritonéale et pelvienne) [5].

Concept de thérapie manuelle globale et continuité tissulaire : une évidence chirurgicale et manuelle

Le concept de « continuité tissulaire » [6] issu de l’observation chirurgicale rejoint le principe d’unité dynamique fonctionnelle ou de globalité concepts clés de l’ostéopathie et de la fasciathérapie [3]. En effet, le chirurgien et le thérapeute manuel pénètrent et découvrent, le premier par l’observation visuelle et le second par le ressenti manuel, cette unité architecturale intérieure, caractéristique du vivant. La « continuité tissulaire » rejoint deux concepts clés de la thérapie manuelle : la globalité de l’intervention thérapeutique et la sollicitation d’une dynamique d’auto-régulation interne.

Elle invite à passer d’un corps anatomique segmenté en parties à un corps unifié dont les parties sont interconnectées entre elles, de la périphérie à la profondeur et en étendue. Elle rompt ainsi avec l’action locale et analytique de la thérapie manuelle et conforte l’idée que la main puisse agir à l’intérieur du corps, accéder aux parties anatomiques les plus profondes (os, intérieur du crâne ou du thorax...) et à celles les plus éloignées de son lieu d’application. La perception manuelle d’une globalité, d’une profondeur et d’une étendue tissulaire qui permet d’orienter le traitement et de prendre en compte le symptôme dans une approche globale semble ainsi confirmée par les observations issues de l’imagerie endoscopique.

La « continuité tissulaire » témoigne également du potentiel d’adaptation et d’auto-régulation de la matière vivante. Lors des mouvements physiologiques ou de toute autre type de contrainte, les fibres tissulaires s’orientent et se reconfigurent de façon spontanée, transmettant et répartissant les forces dans l’ensemble du corps pour maintenir l’intégrité tissulaire. Ce principe d’adaptation intelligente de la matière vivante et des tissus constitue un des éléments essentiels du principe d’auto-régulation locale et globale. La capacité des thérapeutes du fascia à solliciter, par un point d’appui manuel [3], un mécanisme d’auto-régulation interne semble également étayée par l’imagerie endoscopique.

Il nous faut aujourd’hui admettre que les fascias ne sont pas seulement des tissus conjonctifs mais forment le tissu constitutif du corps humain, garant de son organisation, de son architecture, de sa forme et de son intégrité. Le principe de « continuité tissulaire » donne un éclairage nouveau et une pertinence scientifique au concept de thérapie manuelle globale et à la perception tangible d’une globalité tissulaire tridimensionnelle.

C. COURRAUD, Docteur en Sciences Sociales, MKDE, formateur à TMG Concept

Sources

[1] Schleip, R, Findley, T-W., Chaitow, L., Huijing, P. (2012). Fascia, The tensional network o the human body. Churchill Livinstone Elsevier.
[2]. Kwong, E. H., Findley, T. W. (2014). Fascia-Current knowledge and future directions in physiatry : Narrative review, in The Journal of Rehabilitation Research and Development. Volume 51. n° 6. p. 875-884.
[3] Bois, D. (1984). Concepts fondamentaux de fasciathérapie et de pulsologie profonde. Paris : Éditions Maloine.
[4] Schleip, Jäger, Klingler (2012). What is ‘fascia’ ? A review of different nomenclatures, in Journal of Bodywork & Movement Therapies. p. 496-502.
[5] Willard F. H., Vleeming A., Schuenke M. D., Danneels L. and Schleip R. (2012). The thoracolumbar fascia : anatomy, function and clinical considerations, in Journal of Anatomy, April 2012, Anatomical Society.
[6] Guimberteau J.C. (2012). Architectures d’intérieur. DVD. Endovivo. 


 2e partie : Tonus fascial et toucher psychotonique


Ce second article aborde le tonus fascial, fonction mise récemment en lumière expérimentalement mais régulièrement observée dans la thérapie manuelle depuis de nombreuses années. Les thérapeutes du fascia décrivent en effet tous des sensations de relâchement, d’effondrement, de modification de la tension tissulaire sous leurs mains. L’existence et le rôle physio-pathologique de ce tonus fascial sont aujourd’hui bien documentés et des relations entre tonus et lésion tissulaire sont proposées [1]. Cette idée n’est pas neuve puisque dès 1990, Bois décrit une « Dynamique Contractile Élastique des fascias » dont la crispation autonome est à l’origine de la pathologie fonctionnelle [2]. Le toucher psychotonique, présenté dans cet article, ouvre par son action sur les différentes formes de tonus (physiologique, psychoaffectif, relationnel) des perspectives nouvelles pour les thérapeutes manuels.

Le fascia peut se contracter

Le fascia n’est donc pas un tissu passif qui subirait ou transmettrait les contraintes dans l’ensemble du corps. Son tonus et ses capacités contractiles en font un organe actif capable d’optimiser le bon fonctionnement de l’organisme entier (organisation structurale de la matière, répartition de la force musculaire, régulation de la posture et coordination du mouvement, anticipation et absorption des contraintes mécaniques, régulation de l’activité biologique et liquidienne). Plusieurs types de tonus sont ainsi décrits :

- Tonus tenségral (Levin, 2012) : son rôle consiste à maintenir la stabilité et l’unité du système corporel tout en permettant des ajustements pour absorber les contraintes, éviter les blessures et les surcharges (répartition omnidirectionnelle des forces). Ce tonus fascial sert également de voie de communication entre toutes les parties du corps humain (système connectif de mécanotransduction) [3] ;
- Capacité contractile des fascias ou tonus fascial (Straubesand, 1997, Schleip, 2012) : la présence de cellules musculaires lisses (myofibroblastes) dans les tissus fasciaux permet leur contraction autonome en réponse aux stress de toute nature. Ce tonus fascial joue également un rôle positif dans la contraction et la rigidité myofasciale et son implication dans les pathologies du rachis, dans les lésions musculaires, dans les syndromes douloureux chroniques et dans la crispation des fascias plus profonds (viscéraux, périostés ou dure-mérien) est scientifiquement fondée [4] ;
- Psychotonus (Bois, 2006, Courraud, 2007, Quéré, 2010) : le tonus fascial, le système nerveux et le tonus musculaire sont interconnectés et interdépendants. Le psychotonus traduit cette intégration des fonctions physiologiques mais aussi psychologiques du tonus (rôle dans les émotions, la conscience corporelle, la construction des affects, la communication ou l’empathie). Les perturbations de ce psychotonus peuvent expliquer les phénomènes de tension, d’anxiété, de mal-être ou d’instabilité émotionnelle et de somatisation [5].

Le toucher psychotonique :
Interface corps-esprit et dialogue tissulaire

Le toucher psychotonique permet d’intégrer dans la thérapie manuelle plusieurs dimensions et apporte un nouveau regard sur le concept de thérapie des fascias :

- une nouvelle approche de la « lésion tissulaire » : il rétablit la modulation tonique préalable aux traitements des dysfonctions articulaires, viscérales, posturales et gestuelles ;
- une prise en compte simultanée du corps et du psychisme : par ce toucher, le praticien peut solliciter des processus d’autorégulation somato-psychique et intégrer une dimension somato-émotionnelle dans sa prise en charge du patient ;
- une relation thérapeutique basée sur un dialogue tissulaire : ce toucher favorise la construction d’un dialogue non-verbal permettant d’écouter et de répondre à la demande du corps du patient ;
- un enrichissement de la perception manuelle : ce toucher donne accès à une perception haptique tridimensionnelle de continuité tissulaire, de profondeur et de volume ;
- un moyen de favoriser la prise de conscience du corps (body-awareness) : le toucher psychotonique développe la perception interne du corps et le sentiment de soi permettant une réintégration du corps dans la vie mentale et émotionnelle du patient.

Le toucher psychotonique est essentiel dans l’approche thérapeutique, éducative et relationnelle de la thérapie des fascias. Il constitue une voie pertinente et scientifiquement fondée pour traiter les troubles somatiques, somato-émotionnels et somato-sensoriels. Ce concept a d’ailleurs fait l’objet de communications lors des derniers congrès scientifiques de recherche sur le fascia (FRC 2015, BFS 2016) montrant son mode d’action spécifique sur l’anxiété (Payrau, 2015), les processus de récupération somato-psychiques chez le sportif (Rosier, 2015) ou la prise en charge de la douleur et des processus cognitifs et émotionnels impliqués (Courraud, 2016, Dupuis, 2012, 2016) [6]. Cela offre des pistes futures pour la compréhension et la prise en charge clinique des pathologies qui vont de pair avec une augmentation ou une diminution de la rigidité myofasciale et l’association de troubles de la perception du corps, de l’activité cognitive et émotionnelle (comme les lombalgies, les céphalées de tension, l’instabilité vertébrale ou la fibromyalgie).

C. COURRAUD, Docteur en Sciences Sociales, MKDE, formateur à TMG Concept

Sources

[1] Renaudeau, P. La lésion ostéopathique : Essai de définition médicale et scientifique. 2012.
[2]. Bois, D. et Berger, E. (1990). Une thérapie manuelle de la profondeur. Paris : Guy Trédaniel Éditeur.
[3] Levin S.P., Martin D.M. (2012). Biotensegrity. The mechanics of fascias. Dans : Dans : Schleip R, Chaitow L,.Findley TW, Huijing P. Fascia : The Tensional Network of the Human Body ; Churchill Livingstone Elsevier ; 2012.
[4] Schleip, R., Klingler, W., Lehmann-Horn, F. Active fascial contractility : Fascia may be able to contract in a smooth muscle like manner and thereby influence musculoskeletal dynamics. Medical Hypotheses. 2005 ; 65 : 273-277.
[5] Courraud C. Fasciathérapie et relation d’aide. Le toucher psychotonique et son application sur la relation d’aide au patient en kinésithérapie. Revue Mains Libres. 2007 ; n°4 : 151-58.
[6] Wearing S, Schleip R, Chaitow L, Klingler W, Findley TW. Fascia Research IV. Kiener Éditions ; 2015. 


 3e partie : Sensibilité du fascia et implications thérapeutiques


Le fascia est l’organe sensoriel le plus grand et le plus étendu du corps humain. Les recherches récentes ont mis en évidence la richesse de son innervation et son implication dans la proprioception, la nociception et l’intéroception ouvrant des perspectives pour la compréhension de l’action des thérapies manuelles des fascias et leur champ d’application thérapeutique [1]. Des auteurs suggèrent que ces thérapies pourraient être indiquées autant dans le traitement des pathologies à dominante proprioceptive (lombalgies, douleurs musculaires, etc.) que nociceptive (fibromyalgie, douleurs chroniques) ou intéroceptive (anxiété, syndrome du côlon irritable). Les preuves scientifiques en faveur de cette sensibilité fasciale viennent étayer l’idée couramment admise en ostéopathie et/ou en fasciathérapie que le fascia est le trait d’union entre le corps et le psychisme et que l’écoute sensorielle de ce tissu favorise l’intégration et l’interaction soma-psyché [2].

Le fascia organe sensoriel

Les publications récentes sur la sensibilité des fascias permettent de distinguer deux grandes familles de récepteurs [3] :

- 20% sont des mécanorécepteurs de type I et II (Golgi, corpuscules de Pacini et Paciniformes, organes de Ruffini). Situés dans les jonctions myotendineuses, les zones d’insertion aponévrotique, les ligaments, le périoste ou encore les capsules articulaires, ces récepteurs sensibles à l’étirement, la contraction ou encore aux pressions et tractions mécaniques jouent un rôle essentiel dans la proprioception, la coordination et l’organisation du mouvement ;
- 80% sont des récepteurs intrafasciaux interstitiels de type III et IV dont la grande majorité est non myélinisée. Ce très grand nombre de fibres non myélinisées suggère que le système myofascial est fortement impliqué dans les processus d’autorégulation du corps (régulation de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque et de la respiration), dans la nociception et surtout l’intéroception.

Cette sensibilité fasciale constitue une véritable connexion entre le corps et le système nerveux central. Il est utile de préciser que les sensibilités proprioceptive et intéroceptive n’empruntent pas les mêmes voies et ne sont pas traitées par les mêmes sites neuronaux. Les aires somato-sensorielles sont dévolues à la proprioception et le cortex insulaire à l’intéroception. Ces deux régions du cerveau jouent un rôle essentiel dans la perception du corps et la conscience de soi.

Fascia, nociception et intéroception

Le fascia joue un rôle essentiel dans la douleur qu’elle soit chronique ou aigüe. Des terminaisons libres ont été identifiées dans les fascias et leur stimulation semble pouvoir générer des douleurs spécifiques distinctes de la douleur cutanée ou musculaire. D’autre part, des inflammations induites expérimentalement dans le fascia thoraco-lombaire ont montré l’implication de ce tissu dans la douleur lombaire et le membre inférieur. Une implication du fascia dans la douleur chronique et dans les phénomènes de sensibilisation centrale est évoquée par certains auteurs donnant une perspective nouvelle aux douleurs telles que la fibromyalgie [5].

Classiquement, l’intéroception est définie comme la sensibilité intérieure dévolue à la perception des sensations de base telles que la température, la faim ou la soif. On attribue également à cette sensibilité un rôle essentiel dans la conscience de soi et les activités émotionnelles et cognitives. Contrairement à l’idée reçue, les informations intéroceptives ne proviennent pas uniquement des viscères et des vaisseaux mais sont aussi issues de l’ensemble du système myofascial : il existe ainsi 7 terminaisons intéroceptives pour 1 terminaison proprioceptive dans la musculature. Le système musculo-squelettique entier contribue donc pleinement à la conscience de soi. La peau humaine et son système intéroceptif cutané participent également à l’intéroception et plus particulièrement à la construction du lien social et des interactions humaines [4].

Implication thérapeutique : solliciter la perception des fascias !

Ces données récentes sur la sensibilité fasciale ouvrent des perspectives intéressantes pour comprendre l’implication de ce tissu dans des pathologies aussi diverses que les douleurs mécaniques ou chroniques ou encore l’anxiété. En raison de leur connexion intime avec le système nerveux, les fascias participent à l’équilibre somato-psychique. Leur dysfonction (crispations, raideur, adhérences et pertes de glissement) est potentiellement pourvoyeuses de douleur, de perturbations fonctionnelles et de troubles de la perception du corps et de soi.

Les thérapies manuelles ou gestuelles qui sollicitent la perception fasciale, constituent une voie plausible et rationnelle pour traiter les pathologies du système locomoteur, les syndromes médicalement inexpliqués encore appelés somatisations et les aspects psychosociaux associés à la pathologie (anxiété, dépression, stress). Ces approches s’inscrivent pleinement dans un courant de la kinésithérapie qui aborde la santé dans l’interaction corps/ psychisme et comme un processus de réintégration du corps dans la conscience du patient (Body et Self Awarness) [4].

Les formations de TMG Concept développent cette approche sensorielle du fascia. Une étude récente ayant étudié l’apport de ce type d’approche (fasciathérapie) à la pratique de la kinésithérapie a montré une nette amélioration de de la prise en charge de la douleur et de la souffrance ainsi que de l’efficacité thérapeutique sur les pathologies du système musculo-squelettique, de la sphère viscérale et crânienne [6] Courraud, C. Apports de la pratique de la fasciathérapie à l’exercice de la physiothérapie : le point de vue des praticiens. Mains Libres, 2016 ; n°3 : 49-58.">6].

C. COURRAUD, Docteur en Sciences Sociales, MKDE, formateur à TMG Concept

Sources

[1] Schleip R, Jäger H. Interoception. A new correlate for intricate connections between fascial receptors, emotion, and self recognition.In : Schleip R, Chaitow L,.Findley TW, Huijing P. Fascia : The Tensional Network of the Human Body ; Churchill Livingstone Elsevier ; 2012.
[2] Bois D. De la fasciathérapie à la somato-psychopédagogie : analyse biographique du processus d’émergence de nouvelles disciplines. Revue Réciprocités du CERAP. 2008 ; n°2 : 6-18.
[3] Van de Wal J.C. Proprioception.In : Schleip R, Chaitow L,.Findley TW, Huijing P. Fascia : The Tensional Network of the Human Body ; Churchill Livingstone Elsevier ; 2012.
[4] Calcius J., De Bie J., Hertogen R., Meesen R. (2016). Touching the Lived Body in Patients with Medically Unexplained Symptoms. How an Integration of Hands-on Bodywork and Body Awareness in Psychotherapy may Help People with Alexithymia. Front. Psychol. 7:253. doi : 10.3389/fpsyg.2016.00253.
[5] Dupuis C. Étude exploratoire des effets de la fasciathérapie sur la douleur de patients fibromyalgiques. Mains Libres, 2016 ; n°1 : 49-57.
[6] Courraud, C. Apports de la pratique de la fasciathérapie à l’exercice de la physiothérapie : le point de vue des praticiens. Mains Libres, 2016 ; n°3 : 49-58. 

L’ Ostéo4pattes-Site de l’Ostéopathie remercie Christian Courraud et TMG Concept de l’avoir autorisé à publier ces trois articles.



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