L’Ostéo4pattes - Site de l’Ostéopathie

AG de l’Académie - Qu’est-ce qu’un corps ?

Penser l’ostéopathie dans la pluridisciplinarité
Créé le : samedi 29 février 2020 par A.O.

Dernière modificaton le : mercredi 12 février 2020

 Assemblée Générale - Le 29 février 2020 - Paris

Matin : 9h - 12h30

ATTENTION

La date limite d’inscription préalable obligatoire a changé. Le 24 février nous donnerons la liste des noms, lieux et dates de naissance des personnes admises à entrer à l’Assemblée Nationale, ceci pour l’Assemblée Générale comme pour les conférences. Merci de nous les communiquer lors de votre inscription ! Entrée permise uniquement pour les personnes inscrites sur la liste de l’Assemblée Nationale et sur présentation d’une pièce d’identité valide.

 Conférences

Après-midi : 14h - 17h Qu’est-ce qu’un corps ? Penser l’ostéopathie dans la pluridisciplinarité

En clarifiant leur position éthique et les contours de leur travail, les ostéopathes pourront trouver plus justement leur place au sein des équipes soignantes, qu’elles soient institutionnelles ou libérales.

Ainsi, à l’heure où l’ostéopathie commence à prendre une place dans la pluridisciplinarité, le dialogue entre les ostéopathes et avec les autres professions de santé est plus que jamais nécessaire. Le partage des visions et des spécificités de tous les acteurs du soin est une clé de relations professionnelles de qualité pour aider le développement des actions ostéopathiques dans tous les domaines du soin et pérenniser la place de l’ostéopathie.

Venez nombreux interagir avec

Le corps et ses ambiguïtés - Christophe Dejours

Le corps avec lequel on travaille dans le soin est ambigu, parce que l’analyse qui en est faite en psychosomatique suggère que nous avons deux corps. Le premier est très bien connu, c’est « le corps anatomo-biologique » ou « corps physiologique », qui est la référence de base dans l’exercice de la médecine et de la chirurgie. Le deuxième corps est moins facile à appréhender, c’est « le corps subjectif » ou « corps érotique », c’est-à-dire le corps en tant qu’il s’éprouve comme source de souffrance ou de plaisir, le corps qu’on habite. Ce deuxième corps n’est pas donné à la naissance, il se construit à partir du premier, dans l’enfance.

Comment peut-on rendre compte de cette généalogie du corps érotique ? Peut-on tenir compte de cette généalogie dans la théorie de la pratique du soin ?

Mots-clés : corps, physiologie, sexualité, soin, psychosomatique, maladie

 Conférenciers

 Murielle Fayolle

Attachée parlementaire, spécialisée en politiques sociales, santé, bioéthique, lutte contre les drogues et les conduites addictives, élaboration des politiques publiques, du fonctionnement des institutions, de la procédure législative.

Michel Dupuis

Philologue, neurolinguiste, philosophe, professeur à l’université catholique de Louvain. Vice-président du comité consultatif de bioéthique de Belgique. Outre la recherche et l’enseignement de l’anthropologie et de l’éthique à l’université, il anime régulièrement des formations destinées aux divers acteurs de soins et aux enseignants.

Christophe Dejours

Psychiatre, psychanalyste et professeur de psychologie, spécialiste en psychodynamique du travail et en psychosomatique. Il est professeur titulaire de la chaire de psychanalyse-santé-travail au Conservatoire National des Arts et Métiers et directeur de recherche à l’Université René Descartes Paris V.

 Lieu

 Assemblée Nationale - 126, rue de l’Université 75007 Paris - Salle Colbert

 Inscription obligatoire 

Date limite d’inscription : le samedi 22 février, dernier délai

- Adhérent·e de l’Académie : gratuit mais inscription obligatoire

- Étudiant·e·s sur justificatif - 15 euros

- Non adhérent·e à l’Académie - 25 euros

- Contact : jplouit chez orange.fr ou contact chez academie-osteopathie.fr



Notez cet article
0 vote






Accueil | Contact | Plan du site | Se connecter | Visiteurs : 153 / 1099196

Suivre la vie du site fr 

Site réalisé avec SPIP 3.2.7 + AHUNTSIC