L’Ostéo4pattes - Site de l’Ostéopathie

Janvier 2019

Créé le : mardi 4 février 2020 par Jean Louis Boutin, Ostéo4pattes-Vetosteo

Dernière modificaton le : mardi 11 février 2020

 Témoignage : Tu aurais 17 ans mon fils

Ce témoignage bouleversant de PerrUche en Automne est un véritable cri d’amour et de tristesse de la perte de son fils à la naissance. La douleur reste toujours présente et PerrUche montre bien la difficulté de surmonter l’épreuve de la perte d’un enfant...
Ce témoignage, écrit à la suite d’un mauvais acte politique du pouvoir en place qui a refusé d’allonger la durée du congé paternel à la suite de la perte d’un enfant - acte tout bonnement scandaleux à mes yeux.

Dans ce témoignage, je mets en exergue ceci qui correspond à mon engagement personnel et que j’aimerai bien que d’autres le suivent :

La grandeur de l’homme est de pouvoir se lever quand une décision inique lui est proposé au delà de ses engagements partisans.

Lire le texte de PerrUche en Automne (3/02/2020) : Tu aurais 17 ans mon fils

Et pour comprendre ce cri de colère, de douleur et d’amour, lire l’article que Télérama consacre à cette décision scandaleuse :

Deuil d’un enfant : pour les députés LREM, un congé de 12 jours pénaliserait l’entreprise (Télérama, Olivier Milot, 30/01/2020)

 Décès de Bernard Darraillans

Nous apprenons le décès de Bernard Darraillans survenu le 21 janvier 2020. Ostéopathe, auteur de plusieurs livres avec Michel Clauzade sur l’ostéopathie et les dents dont : L’homme, le crâne, les dents (1992). Ses obsèques ont eu lieu le 24 janvier à la Cathédrale Saint Jean Baptiste de Perpignan
Toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches.

 Violence conjugales : un livret pour repérer les auteurs de ces violences conjugales

L’Union Européenne vient de publier un livret de 48 pages (format pdf) pour permettre aux professionnel.les de première ligne de repérer et d’inciter les hommes auteurs de violences conjugales à se faire aider.

En Europe, plus d’une femme sur 5 (soit 22%) ont subi des violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur compagnon ou ex compagnon, et 43% des femmes, des violences psychologiques1. L’impact des violences conjugales sur la santé et le bien-être des victimes, est colossal. Leurs conséquences à long-terme sur l’ensemble des personnes concernées (dont l’auteur des violences) le sont aussi.

Prendre des mesures pour protéger les victimes est essentiel. Pour être efficace, une politique globale de lutte contre les violences conjugales doit inclure un travail avec les auteurs de violences. La Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul) impose aux États membres de l’Union européenne, d’investir dans des programmes destinés aux auteurs de violences conjugales et aux délinquants sexuels (Article 16, Hester et Lilley, 2014).

Pourquoi un manuel ?

Ce manuel est destiné aux professionnel.les de première ligne (santé, services sociaux, Protection de l’enfance, police, etc.) qui, de par leur fonction, reçoivent des hommes auteurs de violences à l’encontre de leur compagne2. La majorité des victimes ont deux requêtes : que l’on entreprenne un travail avec leur conjoint, pour l’aider à changer, et qu’on les protège, ainsi que leurs enfants, de sa violence. Travailler avec ces hommes afin qu’ils modifient leur comportement constitue donc une étape clé dans la prévention des violences conjugales.

Il est conçu pour les professionnel.les de première ligne qui sont amené.es à être en contact avec des hommes violents ou maltraitants. Ce contact peut se faire de trois manières :

- Les hommes qui fréquentent ces services : certains parleront de leur comportement violent et demanderont de l’aide, d’autres se présenteront comme victimes de la violence de leur femme ; la plupart d’entre eux cependant, ne mentionneront pas les violences, tout en présentant des problèmes éventuellement concomitants (alcool, stress, dépression, problèmes de couple).

- Les conjoints de femmes fréquentant ces services : certains hommes insistent pour accompagner leur compagne aux rendez-vous et/ou parlent à sa place (l’air attentionné, protecteur).

- Les pères de mineur.es suivi.es par ces services : si vous suivez des enfants victimes de violence conjugale, il vous arrive peut-être de voir l’auteur des violences, par exemple lors d’une visite au domicile, ou d’une réunion avec la Protection de l’enfance.

Vos réactions à toute information pourront influer sur la responsabilisation des auteurs et leur désir de changer. Le premier objectif d’un travail avec les auteurs, est de garantir la sécurité des femmes et des enfants.

- Télécharger le rapport de l’U.E. : Manuel ENGAGE

 Revue du Web

France Bleu Puy de Dôme - La vie au quotidien : L’ostéopathie… C’est quoi et c’est pour qui ?

L’ostéopathie pour tous ?
À partir de quel âge peut-on aller chez un ostéopathe ? Pourquoi nous conseille-t-on de voir un ostéopathe régulièrement ? Peut-il prescrire des médicaments ? Est-ce que c’est mauvais quand on en fait très souvent ? Que peut-on traiter ? quelles sont les différentes techniques en ostéopathie ?? Quand on attend un enfant peut-on consulter un ostéopathe ?

Écouter l’émission de Lucie Agostinho (Diffusion du vendredi 10 janvier 2020 Durée : 46min) : L’ostéopathie… C’est quoi et c’est pour qui ?

Femme actuelle - Indications, prise en charge, efficacité : 5 choses à savoir sur la chiropraxie

Cette thérapie manuelle, encore mal connue du grand public, soulage efficacement les pathologies liées, de loin ou de près, au squelette. On fait le tour des idées reçues à son propos.

La chiropraxie est assez proche de l’ostéopathie - Il s’agit de deux disciplines de thérapie manuelle. Mais le chiropracteur dispose également d’outils spécifiques qui lui permettent de réaliser des manipulations instrumentales ou mécaniquement assistées comme la table dite à "drop". Équipée d’un support réglable en hauteur sur lequel est posé l’articulation à traiter, elle permet un geste plus précis, puissant et rapide qui va soulager le patient.

Lire l’article de Sophie Pensa (06/01/2020) : Indications, prise en charge, efficacité : 5 choses à savoir sur la chiropraxie

Marie Claire - Le pouvoir des étirements

Adieu, le stretching passif des années 90. Bonjour, les assouplissements intelligents qui mobilisent les chaînes musculaires dans leur globalité. Les récentes découvertes physiologiques nourrissent de nouvelles disciplines qui font de l’étirement une science.

Lire l’article de Nadia Hamam (06/01/2020) : Le pouvoir des étirements

The Warning - Soulager le mal au coccyx : l’ostéopathie est-elle une bonne idée ?

La posture que nous adoptons au travail au quotidien peut engendrer certaines douleurs, lorsqu’elle est mauvaise. Les cas de chutes ou d’accidents sont aussi des situations qui peuvent aggraver les douleurs musculaires ou osseuses dont nous souffrons. Dans ces cas, nos os peuvent recevoir des chocs et devenir douloureux. Vous avez certainement entendu parler du mal au coccyx. Il s’agit d’une douleur osseuse qu’on ressent dans le bas du dos et qui peut constituer un réel handicap pour les personnes qui en souffrent. C’est donc un mal qu’il ne faut pas prendre à la légère. Recourir à l’ostéopathie peut être une excellente option dans ce cas, pour vous soulager rapidement. Dans cet article, vous découvrirez comment il est possible de faire disparaître ces maux au coccyx grâce à l’ostéopathie.

Lire l’article de Catherine (22/01/2020) : Soulager le mal au coccyx : l’ostéopathie est-elle une bonne idée ?

 Articles scientifiques

Clinical Therapeutics - Efficacité du programme d’hypnose dans une intervention de soins à domicile de 12 semaines pour gérer la douleur chronique chez les femmes âgées : un essai pilote

Auteurs : Billot M, Jaglin P, Rainville P, Rigoard P, Langlois P, Cardinaud N, Tchalla A, Wood C.
Titre original : Effectiveness in a 12-week Home Care Intervention To Manage Chronic Pain in Elderly Women.
Clinical Therapeutics. 2019 Dec 05. doi : 10.1016/j.clinthera.2019.11.007. PMID : 31813542

Résumé (traduction Google)
Objectif : Comme la prévalence de la douleur augmente avec l’âge, la prise de trop de médicaments peut entraîner des effets secondaires négatifs chez les patients âgés. Alors que les preuves dans la littérature ont montré que l’hypnose clinique est efficace dans une population adulte, il existe peu d’études sur une population vieillissante et l’efficacité n’a jamais été établie dans un contexte de soins à domicile. Le but de cette étude était de déterminer les effets d’un programme d’hypnose dispensé lors d’interventions de soins à domicile chez des femmes âgées au cours d’une période de 12 semaines.
Méthodes : Cet essai pilote s’est déroulé d’avril 2016 à octobre 2017 à Limoges, en France. Quinze femmes âgées souffrant de douleur chronique ont participé (81 (65–87) ans). Tous les participants ont présenté une douleur chronique pendant plus de 6 mois (critères d’inclusion : score moyen de douleur> 4/10). Les participants ont pris part à trois séances d’hypnose de 15 minutes séparées de quatre à six semaines. Chaque séance d’hypnose a été personnalisée et réalisée avec induction, altération de la perception de la douleur et suggestions post-hypnotiques. La perception de la douleur et l’interférence de la douleur ont été évaluées avec le questionnaire Brief Pain Inventory et comparées entre avant et après le programme d’hypnose de 12 semaines.
Résultats : Le programme d’hypnose à domicile a considérablement amélioré les scores sur les pires (8,9 à 6,7, P <0,001), la moyenne (6,8 à 5,1, P <0,001) et la perception actuelle de la douleur (6,5 à 3,9, P <0,001), l’interférence de la douleur avec l’activité physique ( P <0,001) et avec des facteurs socio-affectifs ( P <0,01).
Implications : Ensemble, ces résultats montrent qu’une intervention d’hypnose est faisable et efficace pour gérer la douleur chez une population âgée.
Mots clés : vieillissement , soins à domicile , hypnose , douleur

Lire l’article (accès payant) : Effectiveness in a 12-week Home Care Intervention To Manage Chronic Pain in Elderly Women.(19)30568-5/abstract

JAOA - Épuisement professionnel, stress perçu, qualité du sommeil et utilisation des téléphones intelligents : un sondage auprès des étudiants en médecine ostéopathique

Auteurs : Jennifer R. Brubaker, MS, OMS IV ; Elizabeth A. Beverly, PhD

Abstrait
Contexte : L’épuisement professionnel est un syndrome psychologique qui résulte d’une exposition prolongée à des activités de travail stressantes et comprend 3 dimensions : l’épuisement émotionnel (EE), la dépersonnalisation (DP) et le faible sentiment d’accomplissement personnel (PA). L’épuisement professionnel est un problème répandu dans de nombreuses professions, mais il est particulièrement élevé chez les étudiants en médecine, les résidents et les médecins en début de carrière par rapport aux diplômés des collèges d’âge similaire. Cependant, peu de recherches ont porté sur l’épuisement professionnel chez les étudiants en médecine ostéopathique.
Objectif : Évaluer les niveaux d’épuisement professionnel chez les étudiants en médecine ostéopathique et examiner la relation entre l’épuisement professionnel, le stress perçu, la qualité du sommeil et l’utilisation du téléphone intelligent.
Méthodes : Cette étude a utilisé un modèle d’étude transversale et un service de questionnaire électronique anonyme pour administrer l’inventaire de Maslach Burnout, la Perceived Stress Scale-4, le Pittsburgh Sleep Quality Index et la Smartphone Addiction Scale Short Version.
Résultats : Un total de 385 participants (âge moyen [ET], 25 [2,4] ans ; 208 [54,0%] femmes ; 286 [74,3%] blancs ; 138 [35,8%] étudiants en deuxième année en médecine ostéopathique [OMS]) ont terminé le sondage. Sur les 385 participants, 9 (2,3%) ont déclaré une EE élevée, 67 (17,4) ont déclaré une DP élevée et 310 (80,5) ont signalé un niveau élevé d’AP faible. Lorsque l’on compare les dimensions du burnout par sexe, seuls les niveaux d’AP diffèrent selon le sexe, les hommes déclarant des niveaux de burnout plus élevés que les femmes (χ 2 = 5,2, P = 0,022). De plus, les niveaux de DP différaient selon l’année à l’école de médecine (χ 2 = 17,3, P = 0,008), avec des comparaisons post-hoc montrant des différences entre OMS I et OMS III ( F = 4,530, df= 3, P = 0,004). Les modèles de régression linéaire ont montré qu’un stress perçu plus élevé (β normalisé = 0,5, P <0,001), une mauvaise qualité du sommeil (β normalisée = 0,2, P = 0,001) et des scores de dépendance aux smartphones plus élevés (β normalisé = 0,1, P <0,001 ) étaient associés à une EE plus élevée. De même, un stress perçu plus élevé (β normalisé = 0,2, P <0,001), une mauvaise qualité du sommeil (β normalisée = 0,2, P = 0,001) et des scores de dépendance aux smartphones plus élevés (β normalisé = 0,2, P = 0,001) ont été associés avec un DP plus élevé. Seul un stress perçu plus élevé était associé à des niveaux plus élevés de faible PA (β normalisé = −0,4, P <0,001).
Conclusions : Ces résultats suggèrent des associations indépendantes avec l’EE, le DP, le stress perçu, la qualité du sommeil et l’utilisation du smartphone. Des recherches supplémentaires avec un échantillon plus grand et plus diversifié sont nécessaires pour confirmer ces résultats. Si elles sont confirmées, les interventions de bien-être peuvent être conçues pour cibler 2 facteurs modifiables : la qualité du sommeil et l’utilisation du smartphone.
Traduction Google

The Journal of the American Osteopathic Association , janvier 2020 , vol. 120, 6-17. doi : https://doi.org/10.7556/jaoa.2020.004

BMC Musculoskeletal Disorders - Thérapie craniosacrée pour la douleur chronique : une revue systématique et une méta-analyse d’essais contrôlés randomisés

Auteurs : <Haller, H., Lauche, R., Sundberg, T. et al.
BMC Musculoskelet Disord 21, 1 (2020) doi : 10.1186 / s12891-019-3017-y
Article en accès libre

Abstrait
Objectifs : Évaluer systématiquement les preuves de la thérapie craniosacrale (CST) pour le traitement de la douleur chronique.
Méthodes : PubMed, Central, Scopus, PsycInfo et Cinahl ont été fouillés jusqu’en août 2018. Les essais contrôlés randomisés (ECR) évaluant les effets du CST chez les patients souffrant de douleur chronique étaient éligibles. Les différences moyennes standardisées (SMD) et les intervalles de confiance (IC) à 95% ont été calculés pour l’intensité de la douleur et l’incapacité fonctionnelle (critères de jugement principaux) en utilisant la correction de Hedges pour les petits échantillons. Les résultats secondaires comprenaient la qualité de vie physique / mentale, l’amélioration globale et la sécurité. Le risque de biais a été évalué à l’aide de l’outil Cochrane.
Résultats
Dix ECR portant sur 681 patients souffrant de douleurs au cou et au dos, de migraines, de maux de tête, de fibromyalgie, d’épicondylite et de douleurs des ceintures pelviennes ont été inclus. Le CST a montré des effets post-intervention plus importants sur : l’intensité de la douleur (SMD = -0,32, IC 95% = [- 0,61, -0,02]) et l’incapacité (SMD = -0,58, IC 95% = [- 0,92, -0,24]) par rapport à traitement comme d’habitude ; sur l’intensité de la douleur (SMD = -0,63, IC à 95% = [- 0,90, -0,37]) et l’incapacité (SMD = -0,54, IC à 95% = [- 0,81, -0,28]) par rapport à une imposture manuelle / non manuelle ; et sur l’intensité de la douleur (SMD = -0,53, IC à 95% = [- 0,89, -0,16]) et l’invalidité (SMD = -0,58, IC à 95% = [- 0,95, -0,21]) par rapport aux traitements manuels actifs. À six mois, le CST a montré des effets plus importants sur l’intensité de la douleur (SMD = -0,59, IC à 95% = [- 0,99, -0,19]) et l’invalidité (SMD = -0,53, IC à 95% = [- 0,87, -0,19]) par rapport à faux. Les résultats secondaires étaient tous nettement plus améliorés chez les patients CST que dans les autres groupes, à l’exception de la qualité de vie mentale de six mois par rapport à la simulation. Les analyses de sensibilité ont révélé des effets robustes du CST contre la plupart des risques de domaines de biais. Cinq des 10 ECR ont rapporté des données de sécurité. Aucun incident malencontreux n’est survenu. Les événements indésirables mineurs ont été également répartis entre les groupes.
Discussion
Chez les patients souffrant de douleur chronique, cette méta-analyse suggère des effets significatifs et robustes du CST sur la douleur et la fonction pouvant durer jusqu’à six mois. Plus d’ECR suivant strictement CONSORT sont nécessaires pour corroborer davantage les effets et la sécurité du CST sur la douleur chronique.

BMC Musculoskelet Disord - Haller, H., Lauche, R., Sundberg, T. et al.  : Thérapie craniosacrale pour la douleur chronique : une revue systématique et une méta-analyse d’essais contrôlés randomisés.

JAOA - Médecine manipulatrice crânienne ostéopathique : Techniques de lifting frontal et pariétal

Auteurs : Dunia Mardini, OMS III ; Nicole Peña, DO ; Joel Talsma, MS ; Stacey Pierce-Talsma, DO
The Journal of the American Osteopathic Association , décembre 2019 , vol. 119, e44-e45. doi : https://doi.org/10.7556/jaoa.2019.139

Résumé
La médecine manipulatrice crânienne ostéopathique (OCMM) est une modalité de traitement qui se concentre sur l’optimisation du mouvement du mécanisme respiratoire primaire (MRP). Ce mécanisme comprend les composants anatomiques et physiologiques de la motilité inhérente du système nerveux central, la fluctuation du liquide céphalorachidien, la mobilité articulaire des os crâniens, la mobilité des membranes crâniennes, y compris la dure-mère, et la mobilité du sacrum entre l’iléon. Un dysfonctionnement du MRP peut survenir ante partum, pendant l’accouchement, ou être causé ou aggravé par des blessures traumatiques plus tard dans la vie.
De nombreuses conditions peuvent être aidées par un traitement manipulateur ostéopathique, y compris l’OCMM. Ces conditions incluent des maux de tête ; douleur orofaciale ; emprisonnement du nerf crânien ; vertige ; acouphène ; traumatisme crânien fermé et commotion cérébrale ; dysfonction articulaire temporo-mandibulaire ; un dysfonctionnement oculaire, tel que le strabisme et l’astigmatisme ; diverses affections oto-rhino-laryngologiques, telles qu’un dysfonctionnement de la trompe d’Eustache, une otite moyenne et une pharyngite chronique ; douleur dentaire et malocclusion ; et la plagiocéphalie et les difficultés d’alimentation chez les enfants. 1 , 3 De petites études pilotes ont également montré que l’OCMM et les techniques crânio-sacrées connexes peuvent réduire les symptômes associés à des troubles neurologiques et psychiatriques plus graves, tels que la paralysie cérébrale, le trouble de stress post-traumatique et le trouble du déficit de l’attention / hyperactivité.

JAOA - Médecine manipulatrice crânienne ostéopathique : Techniques de lifting frontal et pariétal

JAMA Oncologie - Preuve clinique pour l’association de l’acupuncture et de l’acupression à une douleur cancéreuse améliorée - Une revue systématique et une méta-analyse

Auteurs : Yihan He, PhD, ; Xinfeng Guo, PhD ; Brian H. May, PhD ; et al
JAMA Oncol. Published online December 19, 2019. doi:10.1001/jamaoncol.2019.5233

Points clés
Question : L’utilisation de l’acupuncture et de l’acupression est-elle associée à une meilleure gestion de la douleur cancéreuse par rapport à une intervention fictive et / ou à un traitement analgésique seul ?
Résultats : Dans cette revue systématique de 17 essais cliniques randomisés et méta-analyse de 14 essais dans la littérature actuelle en anglais et en chinois, une association significative a été trouvée entre l’acupuncture réelle (par rapport à la simulation) et la réduction de la douleur, et l’acupuncture combinée avec le traitement analgésique a été associé à une diminution de l’utilisation d’analgésiques. Cependant, l’hétérogénéité a abaissé le niveau de certitude des preuves.
Signification : Cette étude a trouvé un niveau de preuve modéré que l’acupuncture et / ou l’acupression était significativement associée à une intensité de la douleur plus faible chez les patients atteints de cancer par rapport à un contrôle factice, ce qui suggère un potentiel pour une combinaison d’acupuncture et d’acupression pour aider à réduire les doses d’opioïdes chez les patients avec un cancer.

Résumé
Importance : La recherche sur l’acupuncture et l’acupression et leur application pour la douleur cancéreuse se développe, mais les résultats sont contradictoires.
Objectif : Évaluer les essais cliniques randomisés (ECR) existants pour trouver des preuves de l’association de l’acupuncture et de l’acupression avec la réduction de la douleur cancéreuse.
Sources de données :Trois bases de données de langue anglaise (PubMed, Embase et CINAHL) et 4 bases de données biomédicales de langue chinoise (base de données de littérature biomédicale chinoise, base de données VIP pour les périodiques techniques chinois, infrastructure de connaissances nationale de Chine et Wanfang) ont été recherchées pour les ECR publiés à partir de la base de données création jusqu’au 31 mars 2019.
Sélection des études : Des essais cliniques randomisés comparant l’acupuncture et l’acupression à un contrôle factice, une thérapie analgésique ou des soins habituels pour gérer la douleur cancéreuse ont été inclus.
Extraction et synthèse des données : Les données ont été triées et extraites indépendamment à l’aide de formulaires prédéfinis. La qualité des ECR a été évaluée avec l’outil de risque de biais de la Cochrane Collaboration. La modélisation à effets aléatoires a été utilisée pour calculer la taille des effets des ECR inclus. La qualité des preuves a été évaluée à l’aide de l’approche Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation.
Principaux résultats et mesures : Le critère de jugement principal était l’intensité de la douleur mesurée par le bref inventaire de la douleur, l’échelle de notation numérique, l’échelle visuelle analogique ou l’échelle de notation verbale.
Résultats : Un total de 17 ECR (avec 1111 patients) ont été inclus dans la revue systématique, et les données de 14 ECR (avec 920 patients) ont été utilisées dans la méta-analyse. Sept ECR contrôlés de façon fictive (35%) étaient remarquables pour leur haute qualité, jugés comme présentant un faible risque de biais pour tous leurs domaines, et ont montré que l’acupuncture réelle (par rapport à la simulation) était associée à une intensité de la douleur réduite (différence moyenne [MD], −1,38 points ; IC 95%, −2,13 à −0,64 points ; I 2 = 81%). Une association favorable a également été observée lorsque l’acupuncture et l’acupression ont été combinées à un traitement analgésique dans 6 ECR pour réduire l’intensité de la douleur (DM, −1,44 points ; IC à 95%, −1,98 à −0,89 ; I 2 = 92%) et dans 2 ECR pour réduire la dose d’opioïdes (DM, −30,00 mg de morphine en dose journalière équivalente ; IC à 95%, −37,5 mg à −22,5 mg). Le niveau de preuve était modéré en raison de l’hétérogénéité substantielle entre les études.
Conclusions et pertinence : Cette revue systématique et méta-analyse a révélé que l’acupuncture et / ou l’acupression était significativement associée à une réduction de la douleur cancéreuse et à une diminution de l’utilisation d’analgésiques, bien que le niveau de preuve soit modéré. Cette découverte suggère que des essais plus rigoureux sont nécessaires pour identifier l’association de l’acupuncture et de l’acupression avec des types spécifiques de douleur cancéreuse et pour intégrer ces preuves dans les soins cliniques afin de réduire la consommation d’opioïdes.

Lire l’article sur JAMA Oncologie (accès libre à l’article) : Clinical Evidence for Association of Acupuncture and Acupressure With Improved Cancer PainA Systematic Review and Meta-Analysis

 Revues et journaux

International Journal of Osteopathic Medicine

Articles publiés en janvier 2020 : Sélection

- Une approche ostéopathique de l’ophtalmopathie de Graves : un rapport de cas - Gabrielle McDermott, Yasmin Qureshi, Gina Foster-Moumoutjis, Alexandra Espejo - DOI : https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2020.01.002

- Obstacles et facilitateurs rencontrés par les ostéopathes dans la mise en œuvre d’un cadre de soins biopsychosocial (BPS) lors de la prise en charge des personnes souffrant de douleurs musculo-squelettiques - Un protocole de revue systématique des méthodes mixtes - Kesava Kovanur Sampath, Ben Darlow, Steve Tumilty, Warwick Shillito, Melissa Hanses, Hemakumar Devan, Oliver P. Thomson - DOI : https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2020.01.001

- Un devoir de franchise : implications pour les ostéopathes australiens - Keri Moore - DOI : https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2019.11.002

- Pratique réflexive pré-professionnelle : stratégies, perspectives et expériences - Gopi Anne McLeod, Brett Vaughan, Isabel Carey, Tess Shannon, Emma Winn - DOI : https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2019.11.005

- La CIM-11 et les opportunités pour la profession d’ostéopathie - Kylie Fitzgerald, Brett Vaughan, Michael Fleischmann, Daniel Orchard - DOI : https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2019.11.004

- « Racontez-moi votre histoire » - Comment les ostéopathes appliquent le modèle BPS lors de la prise en charge des lombalgies - Une étude qualitative - Monica Abrosimoff, Dévan Rajendran - DOI : https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2019.11.006

- Prise en charge des troubles de la cervicalgie : une approche fondée sur la recherche - Chris Worsfold - DOI : https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2019.10.001

- Raisonnement clinique dans les professions de la santé - Corina Breukel - DOI : https://doi.org/10.1016/j.ijosm.2019.10.002

 Politique

L’Ordre des Médecins épinglé par la Cour des Comptes

Pour tous ceux qui veulent un ordre des ostéopathes lisez à tête reposée cet article du blog "DE LA MÉDECINE GÉNÉRALE, seulement de la médecine générale  : http://docteurdu16.blogspot.com/…/trop-cest-trop-le-conseil…

Édifiant et rien je dis bien RIEN ne garantit que le projet proposé par ceux-là n’ira pas un jour vers les mêmes dérives

L’UPO réagit à l’article du Figaro

Suite à l’article du Figaro du 6 janvier 2020 sur les manipulations cervicales et l’ostéopathie, l’UPO a publié un Communiqué de presse : Stop aux amalgames sur les manipulations cervicales

Condamnation

Un pseudo-ostéopathes de 62 agressions sexuelle (voir ici) a été condamné hier à deux ans d’emprisonnement dont 18 mois avec sursis.

Il aurait également été inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

Enfin il devra indemniser plusieurs de ses victimes, pour un montant total de 12 900 €.

- Lire l’article de 20 minutes (16/01/2020) : Aveyron : Six mois de prison ferme pour le pseudo-ostéopathe, accusé de 62 agressions sexuelles

Retraite des ostéopathes

Retraite et justice pour tous les ostéopathes : @RetraitesOsteos

et la page Facebook de Retraite et justice pour tous les ostéopathes : https://www.facebook.com/EgaliteRetraiteOsteopathes/

 Lire le communiqué du syndicat des Kinés Alizé - Kinés (19/01/2019) : Notre analyse du courrier envoyé par le gouvernement aux représentants de la FFPS

FNAE - La CIPAV condamnée par la Cour de cassation : les autoentrepreneurs satisfaits

C’est un grand jour pour les 300 000 autoentrepreneurs affiliés à la CIPAV !
La Cour de cassation vient de rendre un arrêt historique favorable aux autoentrepreneurs.
Pour rappel, c’est un autoentrepreneur guadeloupéen accompagné par le cabinet Pincent qui avait poursuivi sa caisse de retraite pour minoration systématique de ses droits de retraite.
Devant une première condamnation de la CIPAV (cour d’appel de Versailles, 8 mars 2018), cette dernière s’est pourvue en cassation. La direction de la sécurité sociale avait fait une intervention volontaire, jugée irrecevable par la Cour de Cassation.
La plus haute juridiction confirme donc les premiers jugements dans un arrêt du 23/01/2020.
La CIPAV ne pourra donc plus minorer les pensions de retraite des autoentrepreneurs : dès lors qu’ils gagnent moins de 26.000 euros par an, ils acquièrent forcément 36 points par an. Cette régle repose sur un décret historique, qui n’a pas été modifié lors de la création du régime autoentrepreneur. En clair : l’Etat et la CIPAV ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes....

Lire l’article de la Fnae (23/01/2020) : La CIPAV condamnée par la Cour de cassation : les autoentrepreneurs satisfaits

Francs Jeux - Village Olympique et Paralympique : signature d’un accord entre la SOLIDEO et les écoles Danhier

Après plusieurs mois d’un travail partenarial étroit et grâce au soutien des collectivités territoriales – la Région Ile-de-France, l’établissement public territorial Plaine Commune et la Ville de Saint-Ouen-sur-Seine –, la SOLIDEO et les écoles Danhier ont signé vendredi 31 janvier un accord permettant le transfert des écoles d’Ostéopathie, de Masso-Kinésithérapie et de Pédicurie-Podologie, à proximité de leur implantation actuelle et en lisière du futur Village Olympique et Paralympique.
L’objet de cet accord est de permettre l’installation de ces écoles dans un ensemble immobilier situé au 74/78 rue de Saint-Denis à Saint-Ouen-sur-Seine, acquis le 13 janvier 2020 par l’Etablissement public foncier d’Ile-de-de France (EPFIF) à la demande de la SOLIDEO, auprès de la société OGER International. Ce bâtiment de 7 000 m² nécessitera plusieurs mois de travaux afin d’accueillir les écoles Danhier dans les meilleures conditions dès la fin de l’année 2020.

Lire la suite du communiqué de Francs Jeux (03/02/2020) : Village Olympique et Paralympique : signature d’un accord entre la SOLIDEO et les écoles Danhier

 Livres

Patricia Blondiaux - Sclérose en plaques. Petites leçons de bonheur apprivoisé à l’usage de tous ceux qui veulent retrouver le sourire - Michalon 2020

Broché, 230 pages - Format : 13 x 20 cm - ISBN : 978-2841869374 - Prix : 18 €

Descriptif
Chacun peut être amené, au moins une fois dans sa vie, à traverser des épreuves plus ou moins graves. La maladie, qu’elle soit physique ou psychique, reste une inconnue douloureuse, sans doute la plus fréquente, peut-être celle qui rapproche le plus. Atteinte de la sclérose en plaques, Patricia Blondiaux a souhaité s’adresser à tous ceux qui, comme elle, souffrent de cette pathologie encore peu comprise. Comment composer avec son entourage, dont le regard change ? Doit-on faire le deuil de la personne que l’on était ? Faut-il apprendre à canaliser ses émotions, ou au contraire les extérioriser ? En s’appuyant sur les témoignages d’autres sépiens et sur sa propre expérience, Patricia Blondiaux délivre ses messages résolument positifs autour de thèmes égrainés comme autant de conseils à suivre, pour toujours rester « responsable du sourire des autres ». Et si on utilisait la maladie pour mieux vivre en acte comme en pensée ? Et si on se servait de la maladie pour avancer ? « Savoir faire face et tenir tête, non pas contre la maladie, mais avec elle. Le plus difficile est de se décider à agir – le reste n’est que ténacité. »

Patricia Blondiaux apprend à vivre avec la sclérose en plaques depuis 2014. Elle s’est appuyée sur son parcours professionnel (mode et esthétique) pour réinventer la prise en charge de la maladie, et a notamment créé l’association acSEPte, qui rassemblait malades et aidants.

Le livre chez l’éditeur : http://www.michalon.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=500678



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