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La main et l’évolution

Bruno Ducoux DO
Créé le : samedi 16 novembre 2019 par Bruno Ducoux

Dernière modificaton le : samedi 16 novembre 2019

Article de la revue Ostéo n° 15, 15 août 1991, p.17-26.

« DIEU a façonné la main de l’homme afin que son âme ne soit pas muette » Proverbe Tibétain

 La main et l’évolution

Nous avons vu comment la main humaine procède des règnes minéral, végétal et animal ; comment elle a incité le cerveau et l’homme lui-même à évoluer.
L’homme porte en lui les trois règnes ; en se relevant, il a dégagé ses mains de la quadrupédie et a permis à ses mains d’utiliser des outils, de faire des gestes, libérant la bouche d’un travail et permettant au cerveau d’évoluer.
Sur ce chemin de liberté, quel est l’apport des différentes civilisations qui nous ont précédé ?
La terre vivante qui nous porte, notre terre est constituée d’éléments du règne minéral, au milieu desquels viennent pousser des éléments du règne végétal qui permettent aux animaux de vivre.
Des pseudopodes des amibes, aux nageoires des poissons et aux pattes des animaux, nous retrouvons les mêmes éléments mains et pieds relies au système nerveux.L’animal à quatre pattes se sert des membres antérieurs comme support, éventuellement comme outil pour subvenir à sa nourriture et se battre, alors que la bouche sert à acquérir la nourriture (plantes, herbes), à déchiqueter sa nourriture (animaux) pour pouvoir l’assimiler.
L’homme qui porte en lui les trois règnes, en se relevant, a dégagé ses mains de la quadrupédie et a permis a ses mains d’uti­liser des outils, de faire des gestes, et ainsi de libérer sa bouche d’un travail ; ceci permet à cette bouche de parler, à ses yeux de voir plus loin et à son cerveau d’évoluer.

Les seules mains qui en dix doigts s’allient
Comme il nous plait qui s’ouvrent et se plient
Nous font seigneurs des animaux et non
Une raison qui n’a rien que le nom
(Ronsard)

Nous ne devons plus jamais redevenir des animaux, penchés, courbés par la peur et les interdits imposés par des dogmes, une culture ou une éducation.
Cette recherche est une quête de liberté qui se manifestera la ou celle des autres commence ; en échange, en nous relevant nous acceptons de nouvelles responsabilités dont les limites sont celles que nous nous fixons.
L’enfant, au cours de son développement vit toutes les étapes de ce redressement et les acquisitions sont de plus en plus rapides et précoces ; la main en est un bon exemple.
Étudions son évolution dans différentes civilisations.

 La main préhistorique

Les représentations qui nous sont parvenues sont des mains ouvertes, verticales, signifiant l’imposition des mains sur une surface plane pour permettre d’en reproduire l’image (fig. 1, 2, 3).
Ces artistes préhistoriques ont eu l’intuition d’imposer les mains sur une surface minérale (roche), d’en reproduire les contours, puis de dessiner un cercle dans la paume.
A Catal-Hüyük, petit village néolithique d’Anatolie, les artistes d’alors trempaient leurs mains dans le sang de leurs victimes et appliquaient ces empreintes sur les images sacrées (fig. 4). Ils arrêtaient alors la circulation du sang des vaincus et offraient ce sang, symbole de mouvement et de vie à la transcendance.
Ces mains avaient également un cercle dans la paume (centre énergétique). De plus, elles étaient souvent représentées face à face, donnant une image de poisson comme enveloppe (fig. 3 bis, 4). Ce dessin nous amène directement, par extrapolation analogique aux filaments d’actine et myosine, au mécanisme de la méiose.
Chez les Hittites, la typologie de la main est une main qui donne, ouverte et en supination ; on trouve cependant aussi des mains ouvertes en pronation qui prennent, protègent, dominent. Globalement, les mains archaïques sont le plus souvent ouvertes, en supination ; elles servent de base analogique (et non chronologique) au système égyptien.

 La main égyptienne

Elle est très importante pour notre civilisation, car elle a servi de base au langage symbolique des romains puis des chrétiens ; la main d’Apulée des romains et une main gauche verticale, paume ouverte, qui deviendra la main de justice des rois chrétiens.
Les égyptiens restent enracinés dans les traditions antérieures préhistoriques et antiques.
Le symbolisme de la main égyptienne représente des siècles de réflexions cachées ; en relevant seulement le nom ÉGYPTE. Il vient de AGAPTA : nouvelle maison de PTA ; PTA étant celui qui crée l’énergie lumineuse, énergie féminine ; l’ancienne maison de PTA étant 1’Atlantide qui a disparu aux yeux des humains mais son influence n’a pas disparu.
Cette lumière énergie féminine est manipulée par la main des prêtres qui sont à son service.
L’Égypte a profité des écritures archaïques en y ajoutant des connaissances d’origine inconnue (atlante ?). En effet, l’imagination créatrice la plus vigoureuse dans l’utilisation symbolique de la main (Claude Sourdive dans La main dans l’Égypte pharaonique, Ed. Lang) se trouve à l’origine de l’histoire égyptienne. Si donc, dès l’origine des éléments nouveaux concernant la main sont apparus, c’est qu’ils provenaient d’une source qui n’est pas répertoriée dans les livres d’histoire...

A. La main dans les hiéroglyphes.

Généralités : Elle sert de déterminant, c’est une icône au sens informatique, un signe de base :
- elle signifie "appeler"
- elle signifie "éloge célébrant quelqu’un ou quelque chose"
- le signe poing fermé représente la joie et la force pour l’homme (ce signe permet de différencier les sarcophages d’hommes de ceux de femmes).
- le signe main ouverte est l’offrande, la femme a toujours les mains ouvertes
- la main est associée au phallus comme signe de force, de redressement, de création.

Exemple : (fig. 5 et 6) Le roi Osiris est enfermé dans une dune de sable (fig. 5) ou reposant sur le sable (fig. 6) ; il est en train de se redresser ; le signe caché est le phallus, force créatrice de la sexualité ; le signe visible est la main ; force créatrice de vie.

Les formes et les positionnements des mains sont définies clairement, par elles-mêmes ou à travers les objets qui les représentent ; plus de 500 objets ont été recensés à ce jour sans parler des caractères ou des hiéroglyphes.
Les mains sortent du sol (Nadir) : l’homme est porté par un univers venant de la terre, univers qu’il ne voit pas avec ses yeux (fig. 7 et 8)

B. Les mains ouvertes, montantes

La main ouverte, verticale, dont nous avons déjà parlé est un des signes importants de la symbolique égyptienne. C’est un signe d’offrande, de don, d’ouverture et de demande (fig. 8) ; c’est l’exaltation de la vie, elle va chercher vers le haut l’air, le souffle. Lorsque les humains demandent les mains ouvertes, cette main devient le "lien géométrique de rencontre entre l’humain et le divin, non par contact mais par interpénétration ; les deux mains vers le ciel ne montrent pas le possesseur de ces mains, elles servent de véhicule pour ce qui est bénéfique (fig. 11)

De cette main ouverte, peut sortir un enfant, assis dans la paume, les bras levés, pla tête surmontée d’un disque solaire (fig. 9) le divin peut donc sortir de cette main ouverte, sous forme de la puissance solaire, chaude et généreuse. Les bras servent à élever nos mains vers le ciel, pour adorer le Soleil, tandis que nos jambes servent à descendre dans le Ciel inférieur (pour nous structurer).

Logiquement, les monuments funéraires sont les plus représentatifs de ces élans vers le Ciel.

C. Les mains descendantes

Elles descendent du Zénith (fig. 10 et 14). Les mains qui descendent sur Akhenaton sont l’humanisation de son Dieu ; son Dieu abstrait est représenté par ces mains. Elles sont toujours délicates et touchantes, descendent vers le Roi en réponse à la prière, à la demande des mains ouvertes (cf. langue de feu) ; les dieux n’ayant évidemment pas de mains, cela signifie qu’ils agissent par l’intermédiaire des hommes.

Quelques autres exemples :

Fig. 13 : Horus est le fils qui réanime le Père, il donne sa vie pour que le Père vive...

Ainsi, beaucoup de monuments funéraires ont une tête d’Horus surplombant la main (fig. 12 )

Ici, la tête d’Horus, le fils, est surplombé par le disque solaire (filiation divine).
Horus est assis sur un trône, deux bras légèrement pliés l’abritent. Le bras droit de Horus suit exactement le bras droit du Père. Les bras du Père sont vus de face mais les mains de profil ; Horus montre son profil : il n’est pas encore... les bras encerclent le disque solaire. Le fils n’a rien à craindre, son horizon est délimité, manifesté. (profil).

Au moyen Empire, le lotus remplace la main, le lotus emblème solaire s’il en est !!!

- Fig. 14 : Les mains solaires descendent sur le Roi qui a auparavant demandé, en levant les mains ouvertes, l’aide de la divinité. Celle-ci se matérialise par l’imposition de la main droite du soignant, pendant que la main gauche est ouverte vers le ciel, complétant la position du Roi (lemniscate). Notez le cercle solaire au dessus de la tête, qui signe la filiation divine.

D. En conclusion

La main, pour les Égyptiens, est un hologramme ; tout l’humain est symbolisé en elle.

Il n’y a pas de différence hiérarchique entre main droite et main gauche.

La main humaine est également main divine pour qui en fait la demande, il n’y a plus de frontière entre les deux ; elle s’interpénètrent et permettent les manifestations (main) du divin qui, par essence, ne peut être matérialisé.

Seul le divin est créateur mais la main est co-créatrice ; elle relie la terre au ciel, ceci étant également l’essence du symbolisme de la tradition chinoise.

 La main chinoise

Dans la dialectique Ciel, Homme, Terre, sur laquelle je ne vais pas m’appesantir ici :

a) - La terre est fixe, figée, notre mère, féminine, manifestée, Yin, existe grâce à l’existence de son alter ego.
- Le ciel : masculin, non manifeste, yang, ouverture vers le non manifesté. L’Homme, au sens d’être humain, est un mobile allant de l’un à l’autre.
Et par raisonnement analogique

b) - Le haut du corps se rapproche du yang (ciel), de même que le coté gauche et la partie postérieure (dos) masculine.
- Le bas du corps et les pieds, se rapprochent du Yin, de même que le coté droit et la partie antérieure (ventre), féminine.

c) - La main se trouve au milieu ; c’est la partie mobile de l’être mobile qui est l’homme ; le Tai Chi Chuan permet d’expérimenter cette mobilité support de la Vie.
La terre est dépendante du ciel mais elle le structure et permet 1’homme de s’orienter.
Le Ciel est indispensable à l’homme car son absence provoque la mort spirituelle.
La main joint ou unit le Ciel et la terre ; elle est tributaire des exigences de la terre, mais elle est disponible (contrairement aux animaux) pour le Ciel. La main sert aussi de référentiel avec les pieds, a tous les organes ; elle reflète la constitution et la condition des organes internes.

Pour Confucius : « Il n’y a jamais eu un arbre dont le tronc fut mince et les branches épaisses et fortes ».

Des mains fortes harmonieuses, sensibles : en un mot humaines s’obtiennent

- en prenant conscience de nos racines
- en fortifiant notre tronc
- en admirant la beauté des fleurs et des fruits obtenus.

Cependant, la comparaison ne colle pas comme nous pourrions le penser : la structure du végétal est semblable, mais le fonctionnement est autre : Le végétal se nourrit de gaz carbonique et rejette l’oxygène que nous respirons alors ; ce sont les larges racines du chêne qui aident a prendre conscience. C’est a partir de l’espace (et non de la terre) que la vie est apparue : nos racines sont notre arbre de vie, notre cerveau.
Regardons nos mains, prenons connaissance, c’est à dire conscience de nos mains : "Elles se meuvent comme des nuages" ; Tiens, ma main s’ouvre, se ferme ; mieux : Tiens, cette main que je vois devant moi s’ouvre se ferme ...nous entrons dans une autre dimension. Mieux, je suis peut-être agi par cette main autant que j’ai l’impression de l’actionner comme un instrument.
Le premier réflexe de la main est de prendre (Adam et Eve) ou le grasping réflexe des nouveau-nés… Le deuxième réflexe : " c’est a moi, donc je prends"
Le troisième stade est un automatisme : "Ah, bon ma main gratte mon nez".
En éveillant notre conscience : "La main s’élève, se baisse".

En conclusion : le niveau de l’homme, c’est apprendre a s’ouvrir pour recevoir (recevoir la conscience, écouter la nature), recevoir Dieu ; alors nous sommes prêts a être au service, au service de la vie : c’est la victoire de la connaissance, de l’être sur le savoir.
L’homme est situé ainsi entre l’esprit et la matière ; le contenant – conscience - et le contenu -enveloppe. La voie du milieu consistant à participer à l’espace entre !

 La main chez les Hindous

Les "mudra" ou gestes de la main permettent de lire une danse, une sculpture, un tableau. Le langage des gestes est primordial à tout moments importants de la vie. Chaque mudra a un pouvoir spirituel de lien avec ce qui ne se voit pas, ne se dit pas. Ce sont des "actions divines, se distinguant des mouvements et des gestes communs des mortels" (fig. 15, 16, 17) (USHA Chattergi, La danse hindoue, édité par l’Asiathèque).
Les mudras sont l’association des mains jointes ; une main est fragile, elle cherche l’autre main. Deux mains jointes signent l’union, la force, la reconquête de l’unité.
Les mudras agissent également sur le système nerveux et sur la santé des exécutants.

Exemple : le mudra de l’aigle, garuda (fig 16) : 2 mains croisées avec les pouces reposant l’un sur l’autre ; l’aigle est le dernier des 10 animaux nommés par Job, il garde la porte des dieux. Ces deux mains croisées devant la gorge correspondent au YOD hébreu, elles permettent de reconquérir l’unité.

Le mot français "dire" vient de l’indoeuropéen : deik :montrer. Cela a donné « doigt » c’est le doigt qui dit.

Exemples

Le Lotus (fig. 19) : les deux poignets entrent en contact, notifiant la solidité et la structuration, puis le bout de l’auriculaire et du pouce entrent également en contact, permettant aux 3 autres doigts (trinité) de recevoir.

Figure 18 : les Muchas correspondant aux Chakras. En partant du bas, le premier centre énergétique correspond à l’enracinement, à ce qui nous vient des ancêtres.
Le deuxième centre (sexualité) et le quatrième (ouverture du cœur) sont signifiés par les deux mains.
Le septième centre n’est pas manifesté et donc n’est pas représenté par une main.

En conclusion : La main chez les Hindous est expression pour le danseur et communication avec les spectateurs. Les interprétations sont personnelles et donc innombrables.

 La main chez les Hébreux

Attardons nous sur l’hébreu, berceau de la civilisation judaïque. En hébreu, un mot peut avoir 80 significations différentes ; Il n’existe pas de traductions littérales et le traducteur de la Bible a été influence par son époque et son propre degré de compréhension.
Adam contient en son germe la promesse du fruit, mais pour progresser, il doit descendre dans Son humanité, comme les végétaux, ce qui lui permettra de tendre vers Dieu ; nous tendons vers le soleil du système solaire où les humains habitent ; c’est un pâle reflet de la vraie lumière que nous ne pouvons atteindre avec nos cinq sens limités ; en marchant sur la lune, froide, féminine, l’homme a fait un progrès supplémentaire vers ce soleil, qui peut être un leurre.

Adam n’a pas compris cela : il pensait vaincre la dualité et devenir Dieu ; en voulant devenir UN, il s’est trouve NU. Au contraire, il est nécessaire de commencer par descendre, mettre les membres inférieurs pour pouvoir se retourner (se convertir), lever les mains vers le ciel et se relever. Cette lemniscate ayant une forme de 8, clé de la connaissance se déroule dans un tore.
Adam a voulu acquérir la connaissance avec son cerveau limité et non en naissant de nouveau. : Pour connaître Dieu (aimer Dieu), il faut se connaître et se rapprocher de la Nature (Autobiographie A.T. Still 2000 éd Sully La main est l’instrument de la connaissance, qui, par le travail, nous rapproche du YOD :

« Mieux vaut le creux de la main remplie et le repos
Que Les deux mains pleines avec le travail et la poursuite du vent » Ecclesiaste (IV 6)

La main est citée 2000 fois dans la Bible ; la main de Dieu, 200 fois dans l’Ancien Testament
La main de Dieu pénètre la vie de ceux qui veulent être pris a son service (ainsi peuvent-ils accomplir des actes exceptionnels ; ainsi les prophètes font passer la Parole de Dieu). Cependant la "main de Dieu" ne guérit pas par imposition des mains dans l’Ancien Testament.
La main est donc le pouvoir, la force.
L’esprit est communiqué par la main, celle-ci servant de relais entre le corps physique et l’esprit. Ailleurs dans la Bible, la main est carrément traduite : homme.

 La main grecque et le Nouveau Testament

En grec : Keir = la main. Affinons la traduction.
La main peut signifier force et finesse, pouvoir et soumission, approbation ou supplication, accord ou arrêt de mort, attaque et défense...
Les dieux grecs agissent avec leurs mains.
Esculape guérit en touchant les malades avec ses mains.
Apollonius de Tyanna guérit avec ses mains.
Dans les manuscrits de la Mer Morte, c’est la main de Dieu qui a gagné la guerre Sainte ;
La prière est utilisée pour que la main de Dieu soit étendue sur le cou des ennemis.
Dans le nouveau Testament, la main est présente partout. La main divine s’est incarnée dans une main qui touche et qui guérit : le Christ utilise beaucoup ses mains pour guérir, mais sans pratique magique, les miracles sont rapportés de façon sobre, la Parole inspirée et la Foi en Dieu suffisent avec l’imposition des mains. Même Paul est relevé de sa cécité par la main d’Ananias (Act. IX 12)

La circoncision des garçons chez les Juifs est remplacée par le baptême avec l’imposition des mains et l’eau pour les garçons et les filles.
Les mains servent à bénir et à recevoir l’Esprit Saint
La main est présente par la suite de la tradition judéo-chrétienne, chez les gnostiques, dans l’Église d’Orient ou apparaît un symbolisme très riche dans les icônes.

 Description de la main (d’après Gérard Montet DO)

Les forces extérieures arrivent par nos mains levées vers le Ciel.
L’ongle vient de onyx, pierre précieuse, il donne l’onction.
L’ongle sert également à recevoir les forces extérieures vers le corps (l’onglée : mort au bout des doigts).
Lunule est la petite lune à la base de l’ongle.
La phalange vient de phallus, c’est un signe de redressement. Dans la voie lactée : une phalange : amas d’étoiles le plus lointain dans le ciel, qui amène à la lune ; la phalange amène à la lunule. Ainsi le fanal est la petite lumière en avant du bateau. La lumière est uen vibration de photons ; cela vient de phaos phemi, fable, enfant, affable : rapports avec la lumière. Le lien entre l’enfant et la lumière est sensible. L’enfant qui était caché dans le ventre de sa mère est une lumière offerte à la vue de tous et une promesse pour le futur.
En hébreu, cette action de sortir se dit dabar :parley ; c’est la parabole qui parle.
La première phalange est à l’extérieur de la main, après avoir reçu l’onction ; si un problème se présente, un ongle s’incarne.
Le métacarpe est la mise en place du support de l’homme, du maat ou bâton.

Le Site de l’Ostéopathie remercie Bruno Ducoux de lui avoir donné l’autorisation de publier cet article.
1ère parution sur le Site de l’Ostéopathie le 03-03-2014.



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